Carta UMMO 357

Descripción

Carta UMMO 357 

 

Ref. document : 357

Titre de la lettre: L’affaire d’Albacète.

L’âme collective planétaire

Les deux univers limites

Cosmos gémellaires

Expériences post-mortem

Date : 12 mars 1987

Destinataire : Monsieur Farriols

      

(lettre-document de 26 pages et de nombreux symboles – inclusions des notes de la lettre 731

dans ce texte)

Les lettres 357 et 731 sont à notre avis les plus importantes et intéressantes dont nous

disposions. Seuls les schémas ont été «aménagés» du fait de leur faible lisibilité et reportés à

la fin. C’est donc la retranscription littérale des textes traduits qui vous est proposée. Les

soulignements et les «gras» sont également à l’origine sur les lettres

Les notes, qui faisaient parti de la lettre 731 reçue le 22 mars 1987 par Rafael Farriols, ont

été incluses directement dans le texte, en vert.

Monsieur Farriol reçut le 19 mars 1987 à Barcelone pour Monsieur Juan Dominguez, une

lettre de 5 pages en 2 parties (la première directement ci dessous), en introduction, la

seconde incluse (après la note 1 bis) dans le rapport de 26 pages plus une page «dessin».

 

 

Lettre :

Monsieur Juan Dominguez Montes : nous vous souhaitons paix et tranquillité.

Permettez-nous, monsieur, de vous remettre cette lettre, avec un rapport sur l’âme

collective…

 

Résumé d’une partie de la lettre :

 

Activités des agents d’Ummo dans la ville d’Albacète.

 

De 1952 à 1954, hôtes de Madame Margarita Ruiz de Lihory, dans sa grande maison de la

rue Mayor, n° 58, où dans son sous-sol deux «médecins danois», pourvus de passeports

canadiens falsifiés, effectuèrent une série de vivisections et d’expériences

psychophysiologiques sur une multitude d’animaux terriens, auparavant anesthésiés pour

leur éviter de souffrir, activités qui étaient connues des voisins.

 

Margot Shelly Ruiz de Lihory, fille de madame Margarita, s’introduisit dans le laboratoire

souterrain où travaillaient les biologistes d’Ummo, et par accident se contamina avec un

certain virus qui se trouvait là, amené de la planète Ummo et qui était de nature mutagène (il

subit des mutations géniques quand il se trouve dans un cadavre). Les ummites se virent

obligés d’effectuer l’ablation chirurgicale de pièces anatomiques du corps de Margot, une

fois celle-ci décédée, afin d’éviter dans la décade des années 70, (soit environ 20 ans plus

tard) une grave épidémie généralisée sur votre astre froid, comparable à l’actuelle pandémie

de sida.

 

Madame Margarita fut inculpée de mutilation du corps de sa fille et ses amis d’Ummo

usèrent de leur influence pendant le procès pour diminuer sa peine légale. Ils furent la

cause de «morts provoquées» en essayant de se retirer de tout ce processus très complexe.

 

La mort regrettable de monsieur Panadero, fiancé de Margot Shelly, ne fut pas provoquée

par les scientifiques d’Ummo. Panadero avait en sa possession un instrument en

chrome-manganèse fabriqué sur la planète Ummo, qui fut dérobé dans le sous-sol de la rue

Mayor. Beaucoup d’agents secrets ont déployé une activité fébrile à Albacète, en enquêtant

sur les opérations des biologistes de la planète Ummo. Pour cette raison M. David M. Cook,

agent nord-américain de la C.I.A., paya la somme de 260.000 pesètes à M. Panadero avant

sa mort.

 

Messages disculpatoires destinés à messieurs José de Zor Garcia Martinez et Ignacio

Rojas-Marcos, enquêteurs du «Cas de la main coupée». Les individus qui, avec des tenues

moulantes en cuir et d’humeur menaçante, rendirent visite à Albacète à madame Consuelo

Martinez, mère de José de Zor, n’étaient pas membres d’un commando d’Ummo.

 

Une fois partis d’Albacète, trois hommes d’Ummo résidèrent dans la ville canadienne de

Brandom. Plus tard les Ummites s’établirent à Buenos-Aires et à Hilversum, retournant une

autre fois en Espagne, dans sa région du Levant, et également en Hollande, où ils menèrent

à bien certaines analyses géologiques.

 

 

 

IMPORTANT: Afin de faciliter la lecture;

– le symbole (à l’origine sur les lettres) a été remplacé (ou doublé) par la lettre B c’est à dire

BUA(W)UA, qui signifie «Âme». Le symbole l’a été par les lettres BB, c’est à dire BUA(W)UE

BIAEII ce qui signifie «Âmes collectives»

– Les chiffres ummites indiquant les numéros de notes n’ont pas été retranscrits.

 

 

 

Début du RAPPORT

 

BUAUE BIAEII

 

Nous voudrions décrire un facteur humain inconnu de vous, hommes de la Terre, encore

que des auteurs comme Jung aient postulé, avec des interprétations radicalement

différentes, une entité qui du point de vue sémantique présente des caractéristiques

similaires.

 

Nous nous référons à ce que nous nommons phonétiquement BUAUEE BIAEII, qui n’a pas

d’équivalent dans les langues occidentales de la Terre, mais qu’en première approximation

nous pourrions traduire par Âme collective.

 

En premier lieu, nous décrirons l’OEMVUAUFB. (Chaque fois que nous exprimons des

vocables d’Oummo, nous essayons de trouver l’expression audiophonétique la plus proche

en langue espagnole).

 

Après de longues années de présence parmi les habitants de la Terre, nous avons constaté

l’existence d’une entité intermédiaire entre le Soma et la Psyché. C’est ainsi que les

théoriciens de la théosophie, comme les spiritualistes (ou spirites), parlent du Peresprit, et

que les doctrines orientales se réfèrent à un supposé corps astral intermédiaire du

psychisme, capable de relier le corps et l’esprit.

 

Et il en est bien ainsi, puisqu’une entité adimensionnelle et atemporelle ne pourrait en

aucune manière activer une entité spatiotemporelle et matérielle comme la structure

anatomophysiologique située dans un autre plan d’existence.

 

Note 0 – L’OEMVUAUFFB peut être considéré comme un élément frontière entre notre

WAAM (Univers) et un autre Univers beaucoup plus «lointain» ; un Univers qui serait à la

limite supérieure ou inférieure, selon la manière dont on l’envisage, de notre faisceau ou

ensemble d’univers existants.

 

C’est précisément le comportement de la couronne électronique de ces atomes de krypton,

échappant à l’indétermination probabiliste propre aux autres atomes de ce même élément

chimique, qui fait de cet ensemble un «pont» entre ce Cosmos et le BUAUEE BIAEEII (esprit

collectif ou WAAM limite).

 

Nous avons découvert l’existence de l’OEMVUAUFB quasiment par hasard. Un de nos frères

chercheurs NOI 3, fils de NOI 2, en l’année oummite (nos années ont une durée différente)

315/3.750 , localisa grâce à son assistant SOOIE 996, fils de SOOIE 993, la présence d’une

séquence d’atomes de krypton dans une structure souscorticale de l’encéphale.

 

Ce gaz, comme vous le savez, est très stable. Il se combine seulement en de rares occasions

avec les autres éléments que vous cataloguez dans la Table Périodique.

 

Son existence dans un réseau neuronique hypothalamique ne pouvait pas être attribué au

hasard.

 

Mais en soi-même ce n’était pas une surprise. Parfois, s’intercalent dans nos réseaux

tissulaires des oligoéléments sans signe apparent de fonction dans la structure histologique.

 

La surprise consistait dans le constat que cette séquence d’atomes, en plus de présenter un

certain ordre stéréospatial (plutôt insolite pour un nuage d’atomes qui n’ont pas de liaison

électronique de valence), subissait une annulation spécifique de l’indéterminisme

microphysique de ses électrons périphériques.

 

Note 1 – L’IBOZSOO UHU est une entité inconnue de vous. Elle ne possède en elle-même ni

masse, ni charge électrique, ni moment, ni couleur, etc. Cela n’a pas de sens d’isoler un I.U.

puisque sa réalité physique exige au moins une paire d’I.U.. Nous pouvons vous révéler que

l’I.U. peut se présenter sous forme de neutrinon, d’électron, de composant du proton, de

proton, de quanton de lumière ou de quanton de temps, selon que ses «axes» sont orientés

d’une façon ou d’une autre. Exprimé d’une autre façon : Nous considérons que notre WAAM

est fait de particules subatomiques et de quantons énergétiques (jusqu’ici nous sommes en

accord avec les physiciens de la Terre). Sauf que nous réduisons ou unifions tous ces êtres

physiques qui portent associées, une masse, une énergie, une charge… et une onde, à un

seul genre d’entités dont la structure est angulaire. Un réseau d’I.U. constitue le monde que

nous percevons en trois dimensions, plus le Temps (également quantifié).

 

Ces IBOZSOO UHU sautaient d’une orbite à une autre sans stimulation, que vous

nommeriez quantique, d’une orbitale à la supérieure ou l’inférieure, suivant une loi

périodique.

 

Parfois, quand il n’y avait pas d’activité fonctionnelle ; d’autres fois, en cas d’intense activité

psychophysiologique, quand l’activité neuronique n’était pas végétative mais volontaire.

Ainsi dans les états de coma, de paralysie du bulbe rachidien ou de désafférentation (Ndt :

section ou destruction des nerfs afférents sensitifs) de ce que vous appelez le Système

Réticulaire (Ndt: la réticulée ascendante) ; l’activité électronique pouvait présenter une

fonction sinusoïde stricte en l’absence d’harmoniques de fréquence élevée.

 

L’apparition d’une activité volontaire dans le cortex moteur qui, chez vous, est localisée dans

une aire prérolandique (mais pas dans notre cerveau) était accompagnée simultanément

d’une gamme de fréquences très complexes (pas nécessairement des harmoniques) et

d’intensité variant avec le temps.

 

Les habitants des autres OYIAA (Planètes) présentent au cours du processus d’hominisation

des traits structuraux similaires. Chez vous mêmes nous avons pu isoler des réseaux de

krypton bien que de répartition spatiale différente.

 

BUAUAA

 

Nous ne pouvons aborder le concept de BUAUAA qu’avec les réserves que nécessitent des

instruments sémantiques différents, donc une base logique différente, de ceux des penseurs

et théologiens de l’OYIAA Terre.

 

Dans une première interprétation simpliste, les langues de la Terre donnent à cette

acception d’âme, psyché, esprit, une valeur ontologique qui la décrit comme une entité

adimensionnelle et hors du temps et par conséquent indivisible et transcendante.

 

Notre conception (sans entrer dans une analyse philosophique et scientifique indigeste) est

quelque peu différente.

 

En effet nous n’attribuons pas à l’âme une dimension de temps, ni de paramètres tels que

masse, charge électrique ou dimension d’espace.

 

Note 1 bis – Vous acceptez dans votre version de la science l’existence d’un seul Univers, bien

que les auteurs de science-fiction de la Terre soient familiarisés avec la notion «fantastique»

d’autres mondes et univers. Pour nous, la vision d’un cosmos multiface ou d’un

multi-univers n’est pas qu’une simple spéculation mais, bien au contraire, est prouvée

jusqu’à satiété. A tel point que nous réalisons nos voyages intragalactiques au sein du

cosmos le plus voisin du nôtre.                                            

 

Permettez-nous de nous étendre sur ce point. Nous appelons WAAM-WAAM le faisceau ou

ensemble d’univers existants que nous estimons en nombre infini (bien que nous n’ayons

pu le constater, n’ayant détecté qu’une partie d’entre eux). La caractéristique primaire qui

les distingue chacun est la vitesse d’un quanton ou unité discrète d’énergie

électromagnétique en leur sein.

 

En réalité, il s’agit d’une famille de paires de cosmos, de WAAM.

 

Chaque paire sera formée de matière prédominante ou d’antimatière prédominante, sans

que cela implique que dans un WAAM puisse exister en plus d’une masse positive, une

masse négative, et dans un des deux membres du couple : une masse imaginaire dont la

vitesse limite est la vitesse limite du quanton E-M (électro-magnétique).

 

De cette façon est invariant, dans les deux WAAM cosmiques, tant la tridimensionnalité du

système (longueur, largeur, hauteur) que l’existence de quatre types de masse :

 

+ m, – m, (+ Ö – 1) m, (- Ö – 1) m.

 

Observons cependant que, tandis que dans les deux se manifestent les dimensions de

longueur et de temps et que les deux types de masse réelle puissent s’isoler dans les deux

WAAM, avec une prédominance élevée dans chacun d’eux de signes respectifs de masse M

irréelle. (Le terme irréel doit s’entendre sémantiquement sur Terre dans le langage

mathématique, c’est-à-dire irréel, il ne faut pas l’interpréter comme inexistant, mais comme

situé dans un autre cadre).

 

Il est clair qu’il peut exister autant de couples de cosmos que de vitesses du quanton

électromagnétique (cosmos et anticosmos gémellaire).

 

Anticosmos gémellaire (UWAAM) ne veut pas dire que sa configuration galactique soit

semblable à celle du nôtre. Dans notre anticosmos, il n’existe pas un Anti-OUMMO ni une

Anti-Terre jumeaux.

 

Dans la pratique, les scientifiques d’Oummo et également en partie nos voyageurs

explorateurs (moi-même ai voyagé dans un autre WAAM) connaissons une vingtaine de

WAAM. Les uns par simple détection, les autres parce que nous les avons visité dans nos

voyages et deux autres par inférence scientifique.

 

Nous sommes convaincus qu’il en existe beaucoup plus et rien ne s’oppose à ce que leur

nombre soit ¥ (infini).

 

Deux de ces plans ou WAAM (univers) nous sont inaccessibles physiquement. Ceci veut dire

qu’aucune civilisation, aussi avancée soit-elle, ne pourrait les visiter avec ses UUAUUA (nefs

d’exploration). L’un d’eux : (unique dans la famille des faisceaux tridimensionnels) est

dépourvu d’anticosmos (il est lui-même son anticosmos), est dépourvu de masse (imaginaire

et réelle). Toutes ses particules sont annulées, c’est-à-dire : son réseau d’IBOSZOO UUHU

est un réseau statique qui ne constitue ni temps, ni longueur, ni masse, ni moment, etc.., au

point que parler de la vitesse d’un mobile en son sein n’a pas de sens. Exprimé de façon

philosophique, le WAAM dont nous parlons EXISTE et N’EXISTE PAS. Il est dimensionnel et

adimensionnel. Ce WAAM abrite toute la constellation de BUUAWUA (âmes ou esprits) de

tous les êtres humains de notre Univers.

 

Interruption du rapport

 

 

2° partie de la lettre à Dominguez (sur la page 5 du rapport ):

Nous ne voulons pas lasser votre attention. Nous savons que dans le rapport beaucoup de

choses restent à clarifier. Il se peut que soit énigmatique pour vous la notion que la MASSE

IMAGINAIRE SOIT INCAPABLE D’AVOIR UNE INTERACTION AVEC LA MASSE DU WAAM,

DANS LEQUEL ELLE EXISTE et, cependant, puisse influencer par «effet frontière» le WAAM

«adjacent».

Vous désireriez sûrement plus de données sur cet organisme vivant qu’est le

WAAM-WAAM, ou sur l’OUWAAM ou Cosmos jumeau, qui nous est adjacent et qui possède

une masse négative. Sans aucun doute, dans cette vision cosmologique, le papier sur

OUMMOWOA et Jésus vous intriguera.

Nous avons à peine signalé que, dans beaucoup de WAAM, il ne semble pas que s’y trouvent

des OEMII, même s’il y a une vie primitive.

Et c’est à peine si nous avons fait allusion à l’origine du GÉNOME ou réseau d’ADN.

Si vous comparez ces rapports avec ceux remis au Canada et dans la République Fédérale

Allemande, ils complèteront le corps de notre doctrine scientifique, sur ces points.

 

Fin : Permettez-nous hommes d’Espagne, de poser humblement notre main sur votre

poitrine.

 

Reprise du rapport

 

Dans l’Univers multidimensionnel, le BUAUAA ne possède ni largeur, ni hauteur et, bien

sûr, ne possédant pas de masse, échappe à toute influence gravitationnelle. C’est dire que

ses paramètres n’ont rien à voir avec ceux des autres IVOSZOO UHU. Mais l’Âme est

dimensionnelle et peut se situer dans un autre plan de l’Univers, de sorte que des

perturbations dans le plan des choses d’ici-bas (autrement dit des objets matériels) sont

corrélés au plan dimensionnel de la psyché.

 

Note 2 – En ce sens, vous nous entendrez dire que l’ÂME NE POSSÈDE NI DIMENSION NI

TEMPS, tandis que d’autres fois nous parlons des DIMENSIONS DE L’ÄME. (La confusion

vient de la pauvreté de votre vocabulaire terrestre qui nous oblige à utiliser le mot

«dimension», qui dans notre langue est beaucoup plus riche.

 

La conception théologique terrestre de l’Âme ou esprit est très pauvre et contradictoire. Si

elle est dimensionnelle, comme le postulent divers auteurs, elle devrait se situer ICI, dans le

WAAM et pourrait se peser, se mesurer, se photographier. Quand des théologiens plus

intelligents lui attribuent un caractère adimensionnel et atemporel, ils se rapprochent de la

vérité mais : Comment peut-elle traiter de l’information, si elle est purement spirituelle et

dépourvue d’énergie?

 

Si l’âme peut prendre conscience, par exemple, de la notion de Dieu, elle doit le faire par un

acte de Réflexion, cela nécessite un processus mental et par conséquent un Écoulement (ou

un flux) de données. Mais, comment un système de données peut-il s’écouler sans canal

énergétique ?

 

Notre conception, déjà exprimée est différente. Ce sont le cerveau de l’OEMII et le B.B.

(BUAUUEE BIAEEII) qui TRAITENT L’INFORMATION, c’est-à-dire : Des quatre facteurs de

l’homme, seuls l’encéphale (à l’intérieur de votre cortex et du système limbique) et ce

cerveau gigantesque, dont nous allons commenter quelques aspects et qui est le B.B.,

TRAITENT l’information (au sens d’élaborer, de combiner, de créer des données).

 

Les deux, B.B. et cerveau (humain), contiennent des systèmes structurés pour

TRANSFÉRER ET TRAITER l’information. De plus, le cerveau : plus complet, bien que moins

complexe que le gigantesque B.B., est capable de capter, par l’intermédiaire des

neurocapteurs, la réalité du WAAM.

 

La chaîne d’atomes de krypton (OEMVUAUFB) exerce seulement une fonction de

transporteur de données (canal).

 

Le BUAWUAA (Âme) n’est pas capable de traiter des données, de penser, d’élaborer de

l’information, mais uniquement de CONSERVER, d’engrammer, (greffée dans un WAAM

sans «dimension»). Un réseau d’IBOZSOO UHUU «gèle» l’information intellectuelle et

émotionnelle qui vient de l’encéphale et du B.B..

 

Nous désirons vous résumer tout cela :

 

LE CORPS (OEMII)

 

Il capte l’information du milieu ambiant par l’intermédiaire des organes des sens,

c’est-à-dire : il traduit les modules d’information apparemment CONTINUE, mais en réalité

discrète ou quantifiée, en provenance du WAAM (la vision d’un arbuste, l’odeur du

camphre, la dureté d’une pierre) en modules biochimiques à travers des neurocapteurs et, à

partir de là, il les traduit en modules bioélectriques transportés au cortex cérébral. Là, elle

(l’information portée par la perception, Ndt) est traitée, en même temps que sa réflexion sur

les noyaux souscorticaux du système limbique qui associent à chaque perception un affect

émotionnel. Cette information captée et modulée est également provisoirement mémorisée

dans le cerveau.

 

OEMBUUAFWBUU (Troisième facteur)

Il est composé d’un réseau d’atomes de krypton. C’est un simple canal de transport de

données. Mais un «canal» très singulier puisque son transporteur n’est pas une séquence de

quantons énergétiques. L’apport de données se fait au travers des sauts électroniques sur

différentes orbitales sans suivre un modèle aléatoire.

 

De plus, la singularité d’OEMBUUAFWBUU. consiste en ce qu’il ne met pas en

communication deux points du même WAAM, mais au contraire qu’il représente un élément

frontalier de transfert entre deux WAAM opposés (Ndt WAAM BB et WAAM B) et notre

WAAM. D’une part OEMBUUAFWBUU. établit une liaison entre BIAMOSEAA (cerveau) et

B.B.. D’autre part, il relie cet organisme vivant et rationnel que nous appelons l’OEMII

(homme) avec le WAAM de masse nulle, c’est-à-dire le plan du WAAM-WAAM qui contient

l’Âme ou Esprit ( BUUAWUA). Par rapport à celui-ci, il est l’unique «canal», bien que vous

préfériez l’appeler valve ou porte.

 

BUUAWUA (Psyché ou Âme) [B ]

La psyché de l’Homme de trouve dans un WAAM (univers) «lointain» [ B ] . Nous disons

lointain, non parce que cela aurait un sens de parler de distances entre les différents

univers, mais parce qu’il s’agit de l’un des deux WAAM limites. (Dans l’autre se trouve le

B.B.).

 

L’Univers qui héberge l’Âme (vous préféreriez peut-être le dénommer «plan») est singulier.

Sa masse est nulle, ses éléments : statisques. Ici la lumière n’aurait pas de vitesse. (Il n’y a

que des IBOZSOO UU).

 

Une donnée élémentaire (une série de bits) pourrait y être enregistrée, mais cette donnée ne

pourrait pas circuler en son sein, de la même façon que vous pourriez typographier sur cette

feuille de papier et votre information serait statique.

 

Une analyse superficielle de cette notion de psyché pourrait faire conclure qu’une telle

entité est gelée ou «morte». L’Âme serait comme un livre de la Terre couvert de poussière sur

une vieille étagère.

 

D’une certaine manière il en est ainsi. B. (Buawua) est une cellule fermée sur elle-même

parmi des billons (1012 N.d.t) de cellules semblables dans ce WAAM. Il n’existe pas de

connexions entre elles, et chacune accumule toutes les expériences éprouvées par l’Homme

pendant toute son existence.

 

Mais B. est paradoxalement très dynamique, contrairement à ce qu’il pourrait sembler. Une

comparaison vous aiderait peut-être à comprendre.

 

Dans le noyau de n’importe quelle cellule vivante, il existe une chaîne d’ADN. Des bases,

puriques, pyrimidiques, se succèdent et contiennent l’information du génôme. Ici également

l’information gelée paraît statique, comme dans un vieux parchemin d’Oyagaa, et cependant

les chromosomes d’une cellule peuvent mettre en marche de complexes mécanismes

biochimiques.

 

Dans le plan WAAM de masse nulle, il se passe la même chose. L’OEMBUUAFWUU exerce

une activité fébrile, explorant les contenus de B. les comparant avec ceux de B.B. et avec

ceux contenus dans le réseau de neurones du cerveau. Cette réunion avec B. et B.B.

constitue un système d’interactions qui module la conduite de l’Homme.

 

BUUAAWUAA BIAEII (Psyché collective) [ BB ]

Bien que dans ce rapport informatif nous nous y soyons déjà référé, nous allons faire une

synthèse de sa structure et de ses fonctions. B.B. se trouve dans un autre WAAM (Univers)

limite. Ce plan cosmique possède les caractéristiques suivantes : les quantons ou photons se

propagent à une vitesse infinie.

 

L’Anticosmos est identique à lui-même. C’est-à-dire la quantité de masse positive et négative

en son sein, bien que de rares fois des particules de matière et d’antimatière s’annihilent

pour produire de l’énergie. Quand elles le font, elles constituent la plus importante source

pour ce gigantesque pluricerveau. Il n’existe pas en son sein de masse imaginaire,

c’est-à-dire (± Ö -1) m. Ce WAAM s’appelle le WAAM BB

 

De même que dans le premier WAAM, on peut y remarquer une division en «cellules»,

«environnements» ou «enceintes» (de la même façon que notre WAAM serait formé de

Galaxies).

 

La masse de ce WAAM est infinie. Chacun de ces environnements ou enceintes est un

Supercerveau correspondant au Réseau Social d’une humanité planétaire.

 

Dans le WAAM des B. (psychés) nous avons la certitude que les différentes psychés ne

peuvent pas communiquer entre elles, sauf au travers d’O. et de B.B..

 

Savoir si l’interconnexion entre les différentes Consciences planétaires est ou non possible

constitue pour nous une énigme. Jusqu’à aujourd’hui nous n’avons pas trouvé d’évidence

que cela soit possible.

 

B.B. explique :

 

* La conscience collective entre les OEMII de la même humanité.

 

* Les sentiments collectifs d’un réseau social.

 

* La survie après la mort, comme nous l’expliquerons dans la note 10

 

* La psyché collective contient l’information qui module l’évolution des phylums biologiques

sur chaque planète froide (OYAA).

 

* Il explique aussi la communication que vous nommez extrasensorielle entre les

organismes vivants.

 

Ceci veut dire que dans notre physique, l’Univers est multidimensionnel et que n’importe

quelle variation dans un faisceau de dimensions se traduit par une perturbation jumelle

dans un autre faisceau de dimensions.

 

Dans le cas que nous commentons : les structures telles que les atomes de krypton agissent

comme des connexions entre plans distincts de l’Univers. (N’en déduisez pas que les atomes

de krypton possèdent une configuration spéciale pour cette fonction. Des atomes de sodium

ou de néodyme auraient pu jouer un rôle identique).

 

Mais la cosmovision de l’homme ne se termine pas avec ces trois éléments fondamentaux. Il

reste un quatrième élément immatériel. (N’oubliez pas que le OEMVUAUFB est seulement

apparemment matériel en tant que substrat atomique de krypton).

 

Ce quatrième facteur humain est le BUAUIE BIAEEEII.

 

Quelle réalité y a-t-il derrière ce facteur inconnu de vous, hommes de la Terre ?

 

Le BUAUE BIAEEII (B.B.) (Le nombre de lettres écrites signifie que dans notre phonétique

nous étirons ces phonèmes) est une entité capable de relier entre eux les éléments d’un

réseau social humain ou animal.

 

Bien que vous pensiez que l’unique lien entre animaux du même genre ou espèce soit de

nature acoustique ou tactile et chimique ou par phéromone, en plus de celui qui s’établit par

les moyens visuels, il n’en est pas exactement ainsi.

 

Quelle est la nature de cette espèce de Psyché Collective : le B.B. ?

 

Bien sûr, elle n’est pas d’origine olfactive, visuelle, tactile, électromagnétique, ni conformée

par les paramètres physicochimiques connus.

 

La Psyché Collective ne se réalise pas, comme le postulait ingénuement l’auteur de la Terre

Jung, par des voies génétiques. Il n’est pas possible d’enregistrer des souvenirs dans nos

fondements biochimiques de l’acide nucléïque ADN, puisque ceux-ci transmettent par voie

génomique uniquement des caractères structuraux physiologiques et anatomiques,

c’est-à-dire de simples codages de chaînes d’aminoacides (protéines et polypeptides) qui

donneront lieu à des configurations de tissus de cellules de morphologie et de distribution

spatiale différentes. Mais pas de codage de souvenirs ou d’information liés à NOTRE

CULTURE.

 

De sorte que si un de nos ancêtres étudia un passage de l’Histoire d’Oummo ou si un de vos

pères mémorisa un passage de l’Iliade, un tel souvenir ne peut pas être transmis à travers

l’ovule ou le spermatozoïde légué à leurs descendants.

 

Vous avez vous-mêmes observé une riche phénoménologie associée à la suggestion des

masses. Ainsi, de même, votre propre culture est bourrée de mythes universels, d’idées

paradigmatiques que l’on n’arrive pas à expliquer par une interprétation simple de

transfert culturel audio-informationnel, transmis simplement par voie orale.

 

Même au risque de sembler nous répéter nous utiliserons le mot espagnol SIMPLE pour

étayer notre idée. Une évaluation aussi SIMPLE ou FACILE ne peut permettre d’expliquer

qu’il existe tout un plan d’idées, concepts, métaphores, souvenirs, symboles, notions,

seulement imbriqués, superposés comme des écailles, dans les livres, les cerveaux, les

audiocassettes ou les disques.

 

Nous allons exprimer cette idée et la développer. En effet, l’information peut s’enregistrer de

nombreuses façons. Un texte ou une image, une mélodie ou une séquence phonique verbale,

un symbole ou une impulsion peuvent être codés, comme vous l’avez découvert tardivement,

en unités d’information (pas nécessairement binaires), se graver sur une feuille de papier

en caractères que vous appelez d’imprimerie ou se transférer par un canal utilisant

n’importe quelle forme d’énergie ou de réseaux atomiques. (Dans le premier cas, comme

exemple, le canal acoustique ou ondes de pression dans un milieu gazeux, et dans le second

cas : des lettres ou des cassettes envoyées par la poste)

 

Il est évident que vous et nous également gravons dans notre encéphale tous les stimulus

que nous pouvons enregistrer en provenance de nos neurocapteurs.

 

Note 3 – Dans le WAAM tridimensionnel dans lequel nous vivons, les «choses» sont

constituées d’IBOZSOO UHUU (I.U.). Une ronce de la Terre ou un IXIISII (animal volant

d’Oummo) ne sont rien d’autre que des réseaux d’I.U.. Mais, nous pourrions croire que de

tels I.U. dans leur réalité extérieure sont situés dans le même ordre que les points de l’image

que capte notre neurencéphale. Il n’en est pas ainsi. Nous captons des angles définis par des

I.U. complémentaires. Ce flux ‘(«désordonné») de données arrive au réseau de neurones et

c’est celui-ci qui les ordonne en référence à des patrons d’images mémorisées dans B.B.

Dans ce cas, depuis la création du WAAM-WAAM, B.B. agit comme un organe universel

générateur de formes et d’images, comme nous le nuançons dans la note 10.

 

De cette façon, vous pourrez comprendre que les formes que nous voyons, les configurations

d’un carré ou la couleur NOOSOEE (verte) d’un arbuste de la Terre, n’existent pas dans le

monde extérieur telles que nous les percevons, seulement dans le B.B., mais par contre il est

certain qu’il existe une relation ou correspondance que vous appelleriez biünivoque entre

une couleur (image dans le B.B. et le cerveau) et un quanton électromagnétique photonique

de notre WAAM.

 

Les patrons séquentiels d’impulsions bioélectriques dans le réseau neuronique

encéphalique ne ressemblent en rien à un triangle ou à la couleur orange.

 

Si B.B. n’existait pas, nous ne prendrions pas conscience des formes et des couleurs, mais

seulement d’impressions purement «émotionnelles» confuses et diffuses.

 

En résumant notre compte-rendu abrégé : L’OEMII capte des patrons d’énergie

correspondant à QUELQUE-CHOSE du WAAM-WAAM. B.B. emprunte le cliché

correspondant pour configurer ce qui a été perçu, en tant que forme, couleur, son, toucher,

odeur, etc… et BUUAWUA (B.) (Âme), à l’égal de B.B., emmagasine cette information qui

doit servir à diriger la conduite de l’OEMII. Mais observez que B. emmagasine uniquement

les expériences d’UN CERVEAU, tandis que B.B. fond de telles expériences en un ensemble

d’alluvions qui intègre des trillions (N.d.t. 1018) d’expériences d’êtres humains.

 

(Nous hommes d’Oummo utilisons deux moyens de codage de l’information dans notre

cerveau). D’une part, création d’unités synaptiques à médiation biochimique, et d’autre

part, création de séquences de polypeptides, c’est-à-dire de petites séries d’aminoacides qui,

quand elles ont besoin d’être décodées (évocation mnésique), activent le potentiel de la

membrane neuronique. (Ndt : Changeux dans «L’homme neuronal» exclut la possibilité

d’engrammes protéiniques de la mémoire)

 

Jusqu’ici nous n’avons rien dit de neuf que vous ne sachiez déjà, excepté le système

polypeptidique d’information. Pour vous, une pensée de Pascal ou de Marx, une poésie de

Rilke ou la description d’une machine à tricoter, une symphonie de Bruckner ou un symbole

alchimiste médiéval, soit est contenu dans une encyclopédie, soit est gravé sur une bande,

soit codé dans les cerveaux d’érudits.

 

Et ceci est totalement certain, insuffisamment certain !

 

Que se passerait-il si votre cinglée de Société terrestre finissait par se consumer dans un

épouvantable destruction due aussi bien aux bombes fission-fusion-fission, aux armes à

plasma ou à une annihilation chimique ?

 

Les livres, les bandes, les disques-lasers, les manuscrits anciens, les monuments et les

cerveaux disparaîtraient peut-être ! (Nous sommes en train de parler de manière

métaphorique, puisque n’est pas réalisable une hécatombe qui détruirait si bien la vie

humaine sur la OYIAA, qu’elle désintègrerait absolument toutes les traces de votre culture).

Mais accordez-nous au niveau de l’hypothèse que cela puisse arriver.

 

Cela implique-t-il que l’annihilation de l’information codée, annihilerait en même temps

toute trace de la culture accumulée pendant des siècles de Réseau Social ?

 

La réponse est : NON.

 

Les feuilles de cellulose disparaîtraient par le feu, l’acétate de cellulose des bandes

magnétiques fondrait, les sveltes structures du Parthénon, les pyramides égyptiennes et la

cathédrale Notre-Dame, verraient leurs pierres de taille réduites à des particules de silice

fondues, les neurones de milliers de millions de cerveaux d’Oemmii terriens se

volatiliseraient… Mais les symboles, les images de Picasso ou les aquarelles de George

Grosz, les anciens chants de guerre du peuple zoulou, les antiques mantras hindous, et les

images poétiques de l’Apocalypse, les contes humoristiques de Masreddine Houdscha, les

équations de Maxwell ou la configuration de la svelte tour du palais Vecchio, y compris les

cent soixante-dix mille quatre cents deux feuilles mécanographiées que mes frères d’Oummo

ont distribué jusqu’à aujourd’hui parmi les …

 

Note 4 – Nous avons envoyé un nombre de 3.850 pages, comprenant les textes, tables,

diagrammes et graphiques en couleurs, à vos frères de diverses nationalités. De beaucoup

de ces originaux ont été faites des centaines de copies qui constituent le montant de feuilles

cité.

 

Nous possédons dans beaucoup de cas des images obtenues par nos UULUUEWUA

(«caméras photographiques» volantes ou lévitantes). Dans d’autres cas, nous pûmes obtenir

des copies sur le papier carbone que vous utilisez en dactylographie, ou des feuilles

photocopiés par les procédés d’OYAAGAA. Mais malheureusement nous avions perdu

l’occasion de reproduire nombre de ces textes, dictés à des dactylographes de la Terre, ce qui

aurait constitué un précieux élément pour l’histoire des relations entre les deux réseaux

sociaux OUMMO et la TERRE.

 

…. OEMMII de la Terre, et qui seraient dans ce cas réduites en cendres : elles ne

disparaîtraient qu’uniquement dans leur aspect formel et matériel. L’énergie et la matière

se seraient entropisées, mais l’information NON.

 

Comment cela est-il possible ? Si le support de l’information disparaît, l’information

disparaît. Oui. Mais ceci n’est vrai que si la dite information n’a jamais été enregistrée par

un cerveau.

 

Imaginons dans une lointaine galaxie, un nuage de poussières cosmique. Un tel agglomérat

de molécules gelées possède une forme à l’instant X. Et ceci représente une séquence

informative. Imaginons deux situations distinctes. Dans l’une d’elles, les habitants d’une

OYIA (astre froid) recueillent grâce à des instruments de mesure astronomique l’image de la

Nébuleuse granulaire et la mettent en mémoire. Dans l’autre situation, bien plus probable,

aucun être hominien ne peut capter son image (c’est-à-dire le spectre visible, ultraviolet,

infrarouge, etc, de la configuration pulvérulente).

 

Nous avons ici, hommes de la Terre, deux situations radicalement différentes. Dans la

deuxième, une fois que les tensions gravitationnelles internes ont déformé la structure

localisable à l’instant X, l’information disparaît pour toujours dans n’importe quel plan de

l’Univers (Nous appelons plans les faisceaux de dimensions).

 

Dans le premier cas, le cerveau de l’homme transfère la configuration (non telle qu’elle est

dans le monde réel, mais codée) au BUAUE BIAEEII (B.B.), de sa constellation humaine,

c’est-à-dire de son réseau social.

 

Note 5 – Nous ne pouvons pas dire que la perception du patron énergétique de cet arbuste,

qui nous arrive à travers des neurocapteurs (en partant de la rétine), soit contemporaine de

la réception IMAGE reçu par B.B., puisque le Temps n’est pas simultané dans les deux

systèmes ou WAAM. Il y a donc communication mais il n’y a pas simultanéité. L’OEMMI est

un continu spatiotemporel et ce TOUT (qui s’étend depuis sa naissance jusqu’à sa mort) se

met en contact avec B. et B.B., mais pas tout du long du Temps, bien que les sauts quantiques

des atomes de krypton pourraient nous le faire croire d’une manière illusoire. (Voyez,

monsieur la note suivante)

 

Cette perception d’un arbre d’eucalyptus à l’instant où il est cinglé par la brise se fait en un D

t (Ndt : micro-instant défini), c’est-à-dire : en un couple d’I.U..

 

Et maintenant nous allons être plus explicites. Nous appelons HAYIULLISAA une structure

formée par des êtres humains reliés entre eux (Réseau socialisé). Le Réseau social n’est pas

seulement un ensemble de nœuds représentés par les humains, dont les liaisons d’action

sont de simples relations transactionnelles ou interpersonnelles d’échanges mutuels de

stimulus, de signaux d’information, ou même d’argent, comme l’impliquent les relations de

travail et de rétribution dans un système économique équivalent à celui de la Terre. Les

branches entre les nœuds du Réseau représentent bien plus ; non seulement des flux

informatifs, des flux de matière, comme quand nous remettons à un autre OEMMII

(Humain) un objet tel qu’une branche de santal, ou des flux d’énergie comme quand nous

appuyons avec le coude sur le dos d’une autre personne. Nos cerveaux sont reliés entre eux

par des canaux informatifs qui mettent en liaison les structures mnésiques (à mémoire) avec

un plan ou faisceau de dimensions différent de celui de la psyché et évidemment différent du

faisceau de dimensions qui constituent le champ de forces qui sont la base de l’univers

directement accessible à nos organes sensitivoafférents (le plan des choses matérielles que

nous voyons, nous touchons ou sentons).

 

L’être humain terrestre comme l’OEMMII d’Oummo tel que nous le percevons, est une

section d’une structure pluridimensionnelle beaucoup plus complexe. C’est comme une

tranche de fruit. (Il nous est possible de percevoir la surface plane de la section, mais non sa

structure stéréospatiale). Voyez le graphique tracé avec des mines de crayons de couleurs :

dessin n° 0. (Mais tenez compte qu’il s’agit d’un graphique symbolique, puisqu’il est

impossible que les canaux d’information qui nous relient au BUAUE BIAEII soient

tubulaires ou cylindriques, comme ils sont représentés sur l’image graphique).

 

Deux types de flux informatifs nous relient à l’Âme Collective ou BUAUE BIAEII (le «e» se

prononce comme une synthèse de A et E) :

 

L’un d’eux, afférent centrifuge, délivre l’information à cette psyché universelle.

 

Quand quelqu’un nous humilie, nous ne ressentons pas seulement le stimulus verbal, formé

de séquences de phonèmes qui dans cette langue représentent une syntaxe et

sémantiquement une insulte. Ce train de mots est entouré d’un halo émotionnel qui affecte

le système limbique de l’OEMII ou «siège des affects (sentiments)» du cerveau. Notre

cerveau lance alors un «cri» de douleur qui est véhiculé vers l’Âme Collective. En réalité,

c’est une séquence de données qui est transférée. De sorte que cette entité accumule toute la

charge d’informations composée par des milliers de millions d’expériences affectives

correspondant à tant d’autres êtres humains.

 

Nous voudrions établir une grossière comparaison avec un lac, dont les eaux stagnent en

provenance de millions de ruisseaux, si ce n’était que l’image ou le modèle réel est bien plus

complexe.

 

Et c’est bien le cas puisqu’existent d’autres canaux de transfert qui unissent les cerveaux du

Réseau Social avec cette Psyché Collective. Nous devons préciser qu’il s’agit d’un flux

centripète. Ce sont des cordons ombilicaux qui nous unissent à notre «mère» BUAUE

BIAEII, au point de nous transférer une partie de l’information accumulée, bien que

convenablement modulée. Avant de clarifier ce dernier point, il faut préciser les genres

d’information qui s’écoulent depuis les OEMII (Corps humains) jusqu’à l’Âme Collective

(B.B.).

 

Evidemment, ce ne sont pas seulement nos expériences affectives et traumatiques qui

parviennent jusqu’à cette entité universelle. Non seulement nos souffrances et nos joies,

mais encore n’importe quelle séquence de données obtenues grâce à l’accès au monde

extérieur ou bien par l’intermédiaire de nos processus mentaux

 

Note 6 – La conscience est gérée par B.. En réalité, aussi bien l’arbre que l’OEMII est un

TOUT spatiotemporel qui existe en soi. La conscience est comme un projecteur explorateur

qui illumine une vaste galerie, section par section, (c’est-à-dire instant par instant).

Imaginez que ce long corridor soit plein de meubles et d’ustensiles et que vous avanciez

lentement dans l’obscurité avec une faible lanterne qui vous permet seulement d’apercevoir

un étroit passage idéal, c’est-à-dire progressivement une section de ce grand couloir.

 

Le futur est donc constitué (les meubles du corridor encore inexplorés). Mais, de cela nous

pouvons – si nous prenons cette métaphore ou image au pied de la lettre – déduire que le

futur est déterminé, et que par conséquent nous sommes privés de liberté.

 

Il n’en est pas ainsi. La forme de ce corridor, c’est-à-dire la somme des conduites de l’OEMII

est une fonction complexe qui façonne sa propre structure spatiotemporelle.

 

Quels facteurs la façonnent ? En premier lieu, son environnement dans le WAAM,

c’est-à-dire les patrons énergétiques qui interagissent avec le corps, y compris l’information

dans le génome ou l’ADN des gamètes.

 

Mais, surtout le B. ou l’Âme, grâce à cette information qui est accumulée en même temps

dans le B. (globalement pendant le temps total de l’existence). Et le B.B. influence

intensément aussi, c’est-à-dire l’action filtrée par B.B. de tous les êtres de l’humanité qui ont

existé.

 

La perception d’un arbre d’eucalyptus ou l’arôme de quelques molécules d’éthyl-mercaptan

est transféré au B.B. de la même manière que le processus intellectuel qui se produit quand

nous réfléchissons sur le problème éthique de l’euthanasie.

 

Le B.B. n’est-il donc qu’une simple banque de données ? Jusqu’à maintenant notre

description semble représenter une gigantesque mémoire où s’accumulent des millions de

gigabits en provenance de millions de capteurs terminaux périphériques. Mais, B.B. n’est

pas uniquement une base de données macrocéphale. En premier lieu parce que le transfert

d’information ne se limite pas à des configurations neutres de données qui permettraient

par exemple de se contenter de reproduire dans le B.B. une toile de Léonard de Vinci, cet

artiste de la Terre que nous admirons tant nous les OEMII d’Oummo.

 

Quand dans vos ordinateurs vous utilisez une matrice de diodes, par exemple, ou une

mémoire à bulles magnétiques pour coder l’information, vous pouvez aussi, pourvu que sa

capacité soit grande, stocker l’information contenue dans la Joconde, si vous explorez avec

une résolution suffisante, point par point, la superficie en exprimant la nature chimique de

chaque molécule de pigment, non seulement celle contenue sur le plan rugueux de la toile,

mais aussi celles situées dans les plans inférieurs, qui peuvent se voir à travers les milieux

gras déjà quasi solidifiés et semitransparents qui constituent l’huile.

 

Non ! Il est nécessaire de vous transmettre la notion que cette information est toujours

associée à une note émotive paramétrisable.

 

Bien que ce soit difficile, nous pouvons vous dire que – de la même manière que, pour

transmettre une photographie, vous représentez chaque point par deux chiffres qui

indiquent la position dans un repère à deux dimensions, et par six autres destinés à fixer

non seulement les trois composantes de sa couleur (chromatisme) mais aussi leur valeur

respective d’intensité, – le B.B. ne recevrait pas seulement un plus grand nombre de données

pour chaque point, mais encore une information complémentaire associée à la constellation

émotionnelle des données apportées.

 

Observez que nous changeons de machine à écrire. Maintenant nous utiliserons un modèle

Hispano Olivetti Studio 46, également employé pendant longtemps et qui servit en Espagne

pour écrire les premiers messages dans ce pays. La raison en est claire. Au moyen d’une

expertise, vous pouvez contrôler l’authenticité du graphisme typographié ; dont les erreurs

de format typopgraphique, la distance| entre les caractères, la déformation des lettres, les

différents niveaux de pression, vous permettront de constater son authenticité, en évitant

que ce texte soit confondu avec d’autres apocryphes).

 

LES CANAUX VERS LE BUAUEE BIAEEII (B.B.)

 

Ces canaux qui nous relient au plan psychique collectif, n’ont pas une nature énergétique,

c’est-à-dire : la porteuse n’est pas un flux d’énergie comme celui que vous utilisez, par

exemple, dans la transmission électromagnétique de télévision. Ce ne sont pas non plus des

canaux discrets. Observez que ce que vous appelez …

 

Note 7 – Les canaux auxquels nous nous référons sont constitués par une valve d’entrée

(Atomes de krypton) et un flux d’information au sein du B.B.. Ce flux joue le rôle d’un

neurone au sein de ce gigantesque cerveau qu’est le B.B..

 

Nous autres, OEMII d’Oummo, utilisons de nombreux types de canaux d’information. En

général, ceux de caractère électromagnétique utilisent des porteurs de très haute fréquence,

pour deux raisons : Pour éviter les perturbations du champ magnétique d’Oummo, qui, si

sur Oyagaa ne dépasse pas une valeur d’environ 0,5 gauss, sur Oummo atteint parfois des

valeurs supérieures à 213 gauss. Mais surtout ils permettent d’émettre simultanément un

grand nombre de messages. Les autres porteurs sont des quantons gravitationnels et des

faisceaux de neutrinons. Et également des particules HOOYIESCOA encore inconnues de

vous. Mais tout cela n’a rien à voir avec ces canaux intercosmiques.

 

…. des CANAUX CONTINUS ne le sont pas en réalité, puisque le Temps est discret,

c’est-à-dire quantifié. Ainsi quand vous utilisez le réseau téléphonique, vous pouvez croire

que vous transmettez un patron ou une fonction continue, alors qu’en réalité il s’agit d’un

échantillon à haute résolution. Sur Oummo nos canaux sont de fréquence très élevée (de

l’ordre du gigahertz). Mais il s’agit aussi de canaux discrets dans lesquels on ne peut

éliminer totalement le bruit de fond.

 

Les canaux OAWOO NIUASSOO relient deux «plans» distincts de l’Univers. L’un d’eux est

constitué d’un faisceau de dimensions spatiotemporelles composé d’éléments IBOSO UU

(Particules subatomiques) ; les animaux que nous voyons, les faisceaux de lumière, les

champs électromagnétiques, la force gravitationnelle ou les interactions entre particules

nucléaires, en font partie.

 

Il est vrai que les choses ne sont pas telles que nous les voyons. Un objet réel, comme un

arbuste plein de floraisons, nous apparaît comme une forme tridimensionnelle avec des

couleurs vert sombre et peut-être mauves, si les fleurs le sont, en fonction des radiations

chromatiques absorbées par ses atomes.

 

Note 8 – Les patrons bioélectriques de l’ARBRE-QUE-NOUS-VOYONS passent au

BUUAUANN IESEE OA (SUBCONSCIENT) et de là à O., c’est-à-dire à la configuration de gaz

krypton qui transfère l’information à B. et à B.B..

 

Mais, L’ARBRE-QUE-NOUS-VOYONS ou percevons, n’a rien à voir avec l’ensemble

structuré d'»iboszoo uu» (particules) qui EXISTE-EN-DEHORS-DE-NOUS. Les patrons

énergétiques qu’il émet sont traduits par les neurocapteurs sous forme de patrons de

potentiel électrique qui intègre toutes les données.

 

Jusqu’ici, nous ne vous disons rien de nouveau et vos spécialistes en Gelstat… l’ont compris

ainsi sur la planète Terre.

 

Mais, qui intègre les patrons pour donner l’image universelle d’un «ARBUSTE»? La réponse

est la : PSYCHÉ COLLECTIVE.

 

Il s’agit d’un autre plan de l’Univers multidimensionnel, formé aussi de faisceaux de

dimensions. Ce n’est pas un Univers comme celui que nous percevons, plein de galaxies

formées par des nuages de gaz et de poussières, d’étoiles en formation, de novas et d’étoiles

froides, de planètes gelées comme celles d’Oummo et de la Terre, de planètes quasistellaires

chaudes, avec une croûte quasi incandescente où aujourd’hui la vie ne peut pas fleurir.

NON.

 

Ce plan ou Univers PSYCHOSOCIAL est lui aussi formé de singularités ou de concentrations

de matière et d’énergie. Il est aussi anisotrope que le nôtre. Ce n’est pas un cristal, dans le

sens où sa configuration dans son propre environnement ne …

 

Note 9 – Il n’est pas possible de voyager jusqu’à lui. Sa masse globale est infinie. S’il n’y avait

pas l’énergie quasi infinie apportées par les rares collisions de masses de signes différents,

les mutuelles attractions gravitationnelles dans ce WAAM également en expansion,

l’auraient fait se condenser de manière permanente en un noyau ponctuel et dense

d’Ibozsoo uhu.

 

WAAM BB est le patron du WAAM-WAAM.

 

Quand WOA (Dieu) engendra le WAAM-WAAM, en réalité il engendra les premières formes

dans le WAAM BB

 

S’il n’y avait pas eu l’influence divine, WAAM BB serait isotrope, un «cristal» en expansion et

compression continue (en un temps élémentaire défini par deux I.U.), il s’épandrait puis

recommencerait à se comprimer, puisque son isotropie empêcherait que des masses de

signes différents se rencontrent pour former de nouvelles expansions locales et maintenir

ainsi une anisotropie. Mais l’infinitude de la masse empêcherait à son tour l’expansion

isotrope de durer.

 

Quelle fut la cause de la formations de singularités dans notre Univers : galaxies, poussières

et gaz intergalactiques ou galactiques, étoiles et astres froids ?

 

Tout simplement les perturbations que nous provoque l’Univers adjacent, qui à son tour est

perturbé par un autre et ainsi de suite jusqu’à arriver à l’Univers de masse infinie que nous

appelons WAAM BB

 

En ce sens, vous comprendrez pourquoi nous disons que WAAM BB est le patron de tous les

Cosmos, patron dont l’information initiale fut engendrée par WOA (Générateur ou Dieu).

 

Ensuite : le WAAM BB se convertit en un cerveau cosmique divisé en une multitude de

cellules ou d’enceintes que nous appelons B.B..

 

…. présente pas de régularité géométrique. Cependant son degré de complexité est élevé.

Nous pourrions dire que son niveau d’entropie est très bas. Sa densité d’information par

WAALI cubique est de l’ordre de 8,345.1071 bits. (Un WAALI vaut approximativement

43.700 années lumière). Cette densité moyenne d’information est très proche de la densité

en bits par cm³ de cette feuille mécanographiée.

 

Le BUAUEE BIAEII est une structure immense comme peut l’être notre Univers, bien qu’elle

ne puisse être mesurée en termes d’années-lumière, puisque cela n’a pas de sens d’évaluer

une quelconque de ses dimensions en WAALI ou en mètres. De plus sa complexité organique

est grandiose. Il est vrai que pour le mesurer nous avons utilisé l’artifice de prendre une de

ses dimensions équivalente à la classique longueur dans notre Cosmos, et qu’encore ainsi sa

densité d’information soit plus basse (votre cerveau atteint une densité de 1019 bits / cm³),

tandis que le B.B. ne serait pas supérieur à 104 (10.000) bits/cm³.

 

B.B. est une centrale cosmique capable de traiter l’information. Il est constitué de GUU

DOEE (contours ou cellules). Une image serait, pour nous comprendre, les galaxies de notre

Univers, sauf que dans le B.B. il ne s’agit pas de …

 

Note 10 – Le WAAM BB non seulement mémorise et traite les patrons intellectuels et

émotionnels des êtres vivants du multicosmos, mais encore il régit toutes les formes et

singularités du WAAM-WAAM.

 

Ainsi, il dirige l’évolution des êtres vivants, c’est-à-dire des êtres néguentropiques (les êtres

qui évoluent contre l’entropie ambiante du Cosmos qui les entoure). Cette évolution est

gérée par des mutations et la sélection du milieu, comme l’ont découvert les scientifiques de

la Terre, mais pas de façon sauvage et aveugle mais modulée et dirigée par le WAAM BB qui

interagit avec les êtres vivants en évolution par l’intermédiaire du BAAIYODUHU (Chaînes

de Kr découverte dans un laboratoire d’Oummo par INNAEI 3 engendré par INNAEI 2).

 

Que se passe-t-il quand un OEMMII (humain) meurt ? Naturellement l’OEMMII se

désintègre, comme vous savez, en ses atomes constitutifs en se confondant avec le milieu

chimique environnant.

 

A l’instant de la mort, O., c’est-à-dire les atomes de krypton cessent d’exercer leur fonction.

Mais au contraire, B. (l’Âme) se connecte complètement par l’intermédiaire des valves qui

unissent les deux WAAM ( WAAM BB et WAAM B ) de sorte que cela équivaut à une véritable

intégration quasitotale de l’âme dans l’âme collective, où elle participe à toutes les

connaissances accumulées par l’humanité.

 

Ceci est notre connaissance scientifique de la transcendance après la mort d’un OEMII.

 

Un réseau d’IBOZSOO UHU agit comme une valve entre B. (l’Âme) située dans le WAAM B et

le B.B. inséré dans le WAAM BB , permettant une intégration quasi absolue entre les deux

entités. C’est WOA ‘GÉNÉRATEUR ou DIEU) qui fixe les caractéristiques de cette chaîne

d’I.U. (valve d’information) en un «temps» déterminé.

 

Si l’OEMII, dans les domaines où il est responsable et libre, tout au long de sa vie a violé les

lois UUAA (ÉTHIQUES), il est nécessaire de transformer la structure de son information

codée dans B . N’oubliez pas que l’ÂME ne pense pas, que c’est une simple matrice de

données gelée. Elle ne peut traiter son propre monceau d’informations qu’uniquement avec

l’aide de B.B..

 

La psyché B peut se voir condamnée à subir une capacité lente d’utiliser son propre EGO

(information codée en son sein) et à ne pas participer à la complexité dense de B.B..

 

Mais WOA peut, si l’homme a respecté les normes morales pendant son existence ou après

la correction de sa structure une fois décédé (reconformation), permettre que ce réseau

d’I.U. lui offre un flux de communication excessivement plus dense que celui que nous

expérimentons dans le cours de notre existence comme êtres vivants dans notre WAAM.

 

Dans ce cas, l’intégration du B (Âme) dans le B.B. est si intense que celle-ci partage

l’immense volume de données de l’ÂME COLLECTIVE. Sa vision intellectuelle de WOA

(Dieu) s’accroît. Elle pénètre dans la connaissance profonde du Cosmos, de l’évolution des

êtres, des vastes «connaissances» (information intellectuelle et affective ) contenues dans le

B.B..

 

Observez que, d’une certaine façon, cette notion escatologique coïncide, avec une certaine

exactitude, avec l’estimation théologique du christianisme d’OYAAGAA sur le salut.

 

Ce que vous appelez le Purgatoire est dans ce cas le processus de RECONFORMATION, qui

se réduit au fait que WOA limite à un certain degré cette participation de B. dans B.B., en

réduisant à des degrés différents la valeur du Canal ou valve qui sépare les deux WAAM : ( ).

 

Ce que vous appelez «GLOIRE ou SALUT» est l’intégration complète de l’Âme, non pas

exactement en Dieu, mais dans une si grandiose création de WOA comme l’est le B.B.

(ESPRIT COLLECTIF). Nous pouvons imaginer la merveilleuse «extase» ou «jouissance» que

notre esprit peut expérimenter, non seulement du fait que soit permis que l’information

«enregistrée» en lui soit traitée d’une manière fluide (l’esprit par lui seul ne pourrait le

faire), mais encore en participant et en bénéficiant de TOUTE l’immense information

contenue dans le WAAM-WAAM

 

Par l’intermédiaire du BB il pourra communiquer avec les autres âmes de ses frères

décédés, et comme chaque BB participe de la matrice d’information imprimée dans le

WAAM BB depuis le moment de sa création ou génération (N’oubliez pas que WAAM BB a

pour but de conformer les singularités de tout l’ensemble du WAAM-WAAM.), son esprit

pénètrera dans les secrets les plus intimes du Cosmos multiplanaire (les Univers).

 

Pourrait-on imaginer, – exprimé en language quotidien, – une plus grande joie ?

 

De plus le WAAM BB est éternel. Certains Univers, ceux qui possèdent une masse

supérieure à la masse critique, collapseront puis entreront en expansion éternellement.

D’autres, ceux de masse souscritique, continueront leur expansion éternellement. Mais

quant au WAAM BB qui compense son attraction gravitationnelle, due à la masse infinie en

son sein, par l’énergie apportée par l’impact de masses +m et -m et par la reconversion

postérieure d’énergie en masse à l’intérieur d’un cadre où C = ¥ (infini), l’éternité de sa

structure est assurée. (Son rayon est constant).

 

Le plaisir de l’Âme ainsi «intégrée» (interconnectée) ne sera plus en rien statique.

 

Les théologiens de la Terre semblent oublier que si l’Âme participe à une connaissance

même infinie, la situation statique de cette participation supprime toute possibilité de plaisir

de découvrir de nouveaux aspects de la connaissance.

 

L’esprit réel au contraire bénéficie pleinement de cet «échange». Parce que B.B. n’est pas

une entité statique. Non seulement l’humanité accroît sans cesse le montant de ses

connaissances pendant la vie, mais encore à mesure que le WAAM-WAAM évolue tout au

long de son éternité (une partie de ses Univers en s’expansant éternellement perdent toute

singularité et l’entropie devient maximale, mais, dans d’autres, l’entropie est fluctuante.), le

fond d’information de tout le WAAM s’enrichit.

 

(Ne confondez pas le WAAM BB avec B. Ce dernier est une partie cellulaire de cet Univers).

 

Et ceci en supposant la pire situation où n’existerait aucune communication entre les BB

différents , correspondants à tant d’autres humanités planétaires, une énigme qui nous

passionne et que nous n’avons pu percer.

 

Imaginez le degré de plaisir d’une Âme qui en plus de participer à l’immense information

apportée par une humanité (la sienne) et aux secrets cosmologiques de milliers de Cosmos

(sûrement en nombre infini) pourrait participer aux singularités spécifiques à d’autres

civilisations planétaires ?

 

Peut-être en est-il ainsi, mais jusqu’aujourdhui, nos scientifiques et théologiens n’ont pas pu

arriver à une réponse affirmative.

 

Vous ne devez donc pas vous cacher l’énorme transcendance de B.B. Sans lui, l’esprit

individuel serait comme un vieux manuscrit d’OYAAGAA enfermé pour l’éternité dans une

cave obscure. Sans pouvoir penser, sentir, ressentir, se lire soi-même, traiter en somme le

riche contenu des livres et des dessins d’art en couleurs enfermé dans leurs nobles pages de

parchemin.

 

Ceci est la raison pour laquelle, quand vous perdez «la conscience» à cause d’un

traumatisme, de la désafférentation du système réticulaire, par exemple, de l’anesthésie ou

de certaines phases du sommeil, l’Âme semble ne «pas exister». Les Théologiens de la Terre

s’en sont-ils demandé la cause?

 

Ces notions vous sembleront étranges et lointaines par rapport à vos propres idées. Mais,

un jour, vos scientifiques les découvriront comme l’ont fait les nôtres.

 

En attendant ce moment, acceptez les comme une partie de l’information que vous possédez

sur la culture d’OYAOUMMO.

 

… configurations nébuleuses de poussières et de soleils mais d’enceintes, de parties à cinq

dimensions. Dit autrement : ce plan cosmique ou B.B. est subdivisé en d’autres B.B. ou

psychés universelles, chacun d’eux correspondant à une humanité planétaire. (La confusion

que vous pourriez observer vient de ce que nous appelons B.B. (BUAUEE BIAEEII) non

seulement l’Âme collective d’Oummo ou de la Terre, mais aussi le plan cosmique

(c’est-à-dire du multiunivers) qui contient tous les B.B. des différents réseaux sociaux qui

peuplent notre Univers tétradimensionnel. Nous l’appelons ainsi puisque ce sont les quatre

dimensions les plus perceptibles.

 

Le plan cosmique B.B. contient des milliers de millions de B.B. correspondant à autant

d’humanités. C’est le B.B. de l’humanité de la Terre qui en connexion avec votre cerveau

traite l’information reçue, engendrant la conception des choses.

 

C’est un processus holistique. L’arbuste que vous percevez, non seulement vous évoque des

souvenirs agréables (un buisson de jasmin peut s’auréoler de souvenirs agréables pour

vous, s’il vous rappelle un agréable voyage en Grèce dans votre enfance) mais le jasmin en

soi est euphorisant pour vous.

 

Pourquoi l’est-il ? Pour la simple raison que des millions de jasmins ont pu évoquer des

souvenirs agréables à tant d’autres personnes, tandis que d’autres millions de serpents ont

accumulé dans le B.B. une charge d’angoisse que vous percevez, bien que vous n’ayez jamais

touché un ophidien.

 

B.B. accumule des milliers d’années d’angoisse sociale, de souvenirs, de tortures,

d’évocations de guerre, mais aussi des symboles universels, la remémoration d’agréables

fêtes, la réminiscence de métaphores et de mélodies.

 

Quand de nombreux OEMII dansent dans le cadre d’une fête populaire brésilienne, il existe

une harmonie évidente entre les composants de l’ensemble; qui leur permet de coordonner

leurs mouvements chorégraphiques, bien que les danseurs gardent les yeux fermés.

 

Au cours d’un incendie, la réaction collective ressemble apparemment à celle d’un

organisme vivant dont les cellules se déplacent par un tropisme collectif. Quel facteur

psychosocial coordonne tous les humains dans un regroupement grégaire ? Depuis une

manifestation politique (desquelles vous êtes tant passionnés) jusqu’à notre grégarisme

discipliné du Gouvernement Général d’Oummo, depuis une communauté religieuse de

l’Eglise Catholique Romaine jusqu’au suicide collectif des sectaires au Guyana (novembre

1978).

 

Les idées universelles de Dieu, l’Âme, l’amour, la haine.., ne seraient pas en vigueur dans

votre culture et la nôtre si elles ne venaient pas de nos B.B. respectifs. Vos anthropologues

se sont parfois étonnés de la cause qui rend possible que des mythes comme le Déluge se

soient développés dans des cultures diverses.

 

En première approximation, on pourrait croire que des voyageurs de l’une ou l’autre société

auraient pu transmettre de l’une à l’autre la légende. Mais cette hypothèse s’écroule

facilement quand de tels mythes primordiaux apparaissent simultanément sur des

continents qui n’étaient pas en relation à ces époques où les voies de communication étaient

presque inexistantes.

 

Les canaux OAWOO NIUASOOO NE SONT PAS DISCRETS !!! L’information se propage par

des patrons qui sont d’authentiques fonctions continues, et le rapport signal-bruit est infini,

ce qui lui permet de ne pas être redondante. Le bruit est inexistant, chose, que nous

n’atteindrons jamais même avec la technologie la plus sophistiquée. La vitesse de

transmission est quasi infinie. A tel point qu’il est seulement nécessaire de tenir compte du

temps peu rapide de propagation de l’information le long des réseaux neuroniques du

cerveau, mais une fois que le OEMBUAUU (chaîne d’atomes de krypton) a codé le message,

la psyché BUAWUAA et B.B. reçoivent simultanément les deux informations, celle appelée

LAAIYAA (émotionnelle) et la EESEE OU (intellectuelle). Cette dernière se propage par

résolution (détermination quantique) ; la première est globalisée ou comme vous diriez

holiste, intégratée ou gestaltiste.

 

C’est pourquoi B.B. traite l’information accumulée par votre humanité (vous savez déjà que

nous, sur Oummo, avons comme réseau social notre B.B.) et l’élaboration définitive sous

forme de grands paradigmes universels, il la retourne aux hommes de la Terre.

 

Il reste à mes frères spécialistes d’Oummo, à résoudre l’énigme passionnante de savoir si les

différents B.B., correspondant à tant d’autres civilisations planétaires, peuvent

s’interchanger l’information. Au jour d’aujourd’hui, nous n’avons pas trouvé d’indice fiable

que cela se produise ainsi.

 

Fin de la première partie du rapport

 

Note supplémentaire: Le diagramme joint doit être interprété comme didactique et

symbolique. En aucune manière, les images ne correspondent au système réel du

WAAM-WAAM, puisque ses vraies formes sont trop complexes pour les représenter sur une

feuille de papier et qu’elles en arriveraient à induire de la confusion.

 

(Le «diagramme» ainsi que ses symboles étaient difficilement lisibles. L’ensemble a été

redessiné et colorié par Nicolas LECOT, webmaster du site «Méta Sciences».)

 

Symboles du diagramme

 

Représente le WAAM-WAAM, ou bien les trois plans ou bien notre propre WAAM au milieu

des autres possibles en nombre infini.

Le WAAM limite, de masse infinie, qui contient le B.B. (le BUUAWUUA BIAEEII) (Il s’agit

donc du Waam BB)

BUUAWUUA BIAEEI [BB] ou cerveau psychique collectif d’où émergent autant de paires

d’OAUOO NIAUXOO qu’il y a d’êtres humains dans le réseau social

Canal «centrifuge» (1) d’information, soit le OAWOO NIUASOO qui transfère l’information

du B.B. dans le corps de l’OEMMII

Canal «centripète» (1) qui transfère les données depuis l’OEMMII vers les entités

psychiques

Atomes de Kr qui agissent comme des vannes (relais) d’entrée et de sortie d’information

entre les différents WAAM (univers)

WAAM dans lequel nous vivons

Flèche du temps

Cadre dimensionnel qui, avec le temps, structure le WAAM réel

OEMMII tétradimensionnel, homme spatiotemporel

WAAM de masse nulle, qui contient les divers esprits des êtres humains (un réseau

d’Ibozoo uuhu). Il s’agit donc du Waam B

Ces canaux n’existent pas en réalité. Ils se réduisent aux relais de Kr qui lient le WAAM réel

que nous percevons avec le WAAM U

Les sphères représentent les différents esprits humains (B), évidemment leur forme réelle

n’est pas celle de volumes symétriques de rayon constant.

 

(1) le concept «centrifuge» ou «centripète» est relatif à la source d’information considérée,

comme vous le savez.

 

«Diagramme»

 

 

Bien qu’ils n’apparaissent pas dans le graphique, on sous-entend qu’entre les trois WAAM

existe une infinité d’Univers, supposés accessibles, qui contiennent des singularités de

masse et d’énergie.

 

 

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