Dossier UMMO de Jean-Pierre Petit

Descripción

Dossier UMMO de Jean-Pierre Petit

Bientôt un nouveau site consacré
aux dossiers Ummo et Ovni

sans copyrights, sans tatouages

9 janvier 2006.

Mise à jour du 24 janvier 2006 : le contrat a été passé avec l’hébergeur et le nom de domaine retenu

Antonio Ribera, un des contactés espagnols, lié à cette tentaculaire affaire, décédé en 2003 a été le premier à la faire connaître en France le dossier Ummo à travers un livre paru aux Editions du Rocher, intitulé » Les extraterrestres sont-ils parmi nous ? » Ce dossier, qui atteint le millier de pages est rejeté unanimement à la fois par les scientifiques et par l’immense majorité de ceux qui s’intitulent «ufologues». Ribera était un homme doté de grandes qualités humaines. Nous avons été très liés d’amitié. Au moment où le mot d’ordre semble être l’oubli je voudrais rappeler que cet homme fit partie des contactés de l’affaire Ummo et reçut les documents que l’on peut considérer comme parmi les plus importants de ce volumineux dossier, comme le document sur les nefs, contenant l’illustration dont Pollion fit la couverture de son ouvrage et qui figure également, de même que la traduction des documents reçus par lui dans le site ummo.sciences.

J‘avais été assez choqué en 2003 en prenant connaissance d’une réponse qu’André Jacques Holbecq avait faite à un lecteur qui l’avait question en lui expliquant l’absence de mention des ouvrage de Ribera dans son site par sa réponse :

– Ils sont pleins d’erreurs.

Ummo.sciences : tout un programme. Mais les années ont passé et voici mon avis sur le travail de ces «chercheurs», résumé à travers un dessin :

J‘ai trouvé un peu de temps aujourd’hui ( 9 janvier 2006 ) pour modifier cette page. Nous en savons plus maintenant sur le kriegspiel ovni français, tel qu’il s’est déployé depuis 30 ans. C’est une prise de conscience un peu brutale, mais fondée sur des informations fiables, de première main.

Dans les hautes sphères il n’y a …. rien. De la bouche même de plusieurs responsables, voici comment les choses se sont passées et continuent de se dérouler. Dans les sphères militaires, Cnes, Cnrs, gouvernementales on trouve la proportion suivante, pratiquement constante selon les institutions et dans le temps :

– 2 % de gens pensent «que ça serait peut-être bien de faire un petit quelque chose du côté de ce dossier OVNI»
– 80 % s’en foutent éperduement
– 18 % sont farouchement opposés à toute recherche dans cette direction.

Les motivations de la dernière population peuvent être diverses et représenter un mélange de différentes raisons. Parmi celles-ci il y a la désir arrêté de ne pas laisser ce sujet ovni créer «du désordre». La seconde est une peur inconsciente, surtout chez ceux qu’on appelle «scientifiques», l a fameuse «Cosmotrouille».

La création du GEPAN, le rapport Cometa sont le résultat d’efforts de la première catégorie, les 2 % . Mais ces gens ne peuvent pas faire grand chose, étant donné les positions très agissantes les 18 % de «contre». Un exemple d’un élément très agissant, appartenant à cette seconde population : René Pellat, aujourd’hui décédé, u n scientifique compétent mais viscéralement hostile. Hubert Curien, également décédé était à classer parmi les 80% d’indifférents. En dépit d’une carrière tout à fait impressionnante ( directeur du Cnes, Ministre ) il est de notoriété publique qu’il n’a jamais pris une décision de sa vie. Peu avant son décès il avait déclaré lors d’une interview :

la grande vague de l’intérêt pour les ovnis était maintenant passée

A cela il faut ajouter l’incompétence, qui a été une grande composante du «mouvement ovnien» en France. Nous avons cru pendant un quart de siècle que nous nous heurtions à un mur de silence, à une désinformation subtilement orchestrée, que des recherches secrètes pouvaient être menées dans quelques sanctuaires militaires. La réalité est à la fois beaucoup plus simple et beaucoup plus vertigineuse. Comme le disait récemment un membre du GESTO de la première heure :

» Ils » ne sont même pas machiavéliques…..

Eh non. Nous nous sommes heurtés au mur de l’incompétence et de l’indifférence. Prenez pas exemple le cas de Trans-en-Provence, 1981. Michel Bounias, décédé, effectue là un travail qui est peut être le plus important de toute l’histoire ( connue ) des sciences sur Terre. Il montre que nous sommes visités par des engins extraterrestres, qui laissaient des traces biologiques durables, analysables et extrêmement concrètes et précises. La logique aurait voulu que Bounias soit sollicité systématiquement pour toute affaire suivante. Or ça n’a pas été le cas. Entre temps le Gepan vit ses dernières heures, simplement à cause de la sottise ambitieuse d’un Esterle qui, livré à lui-même ( le Gepan a alors le statut d’un département du Cnes ! ) a voulu faire cavalier seul pour un projet de MHD, avec son complice, l’ingénieur Bernard Zappoli. C’est cela la vraie raison. Sottise plus incompétence, avec comme conséquence l’arrêt de toute recherche en MHD dans un cadre Cnes, et l’explosion du Gepan suivie de la mise au placard des deux responsable de cette coûteuse boulette. Mais il serait vain de continuer à désigner des coupables. Retenez la véritable raison de 29 années d’échec : la sottise et l’incompétence, à de nombreux niveaux.

Esterle n’avait pas les compétences requises pour faire face au problème auquel il était confronté. Vélasco, son adjoint, qui prit sa suite, ne fut guère plus brillant. Aujourd’hui, 29 années après la création du Gepan, c’est le retour en case départ, avec les mêmes pourcentages, les mêmes attitudes, la même absence totale de prise de conscience de l’extrême importance du dossier ovni, pour l’avenir de l’humanité, de plus en plus problématique.

Après Trans en Provence il y eut l’affaire de l’Amarante, l’année suivante. Chose étrange, les échantillons furent prélevés en dépit du bon sens, tiges coupées, plantes placées dans des sacs en plastique. Ils arrivèrent pourris, inexploitables dans un labo de phytologie de l’université de Toulouse où ils furent finalement dirigés.

Nous avions cru qu’il s’agissait d’un montage, qu’on avait mis en scène ce prélèvement catastrophique d’échantillons pour cacher une démarche souterraine, où des échantillons auraient été cette fois prélevés dans de bonnes conditions et analysés dans quelque laboratoire secret de l’armée, par exemple à l’ETCA (Etablissement Technique Central de l’Armement). Eh bien non. Il n’y a pas de laboratoire secret ( pas plus qu’il n’y a de MHD militaire ). Il n’y a rien, que de l’indifférence et de l’incompétence. Un gendarme, dépéché sur les lieux lors de ce cas de l’Amarante, téléphone au Cnes-Toulouse en demandant «des instructions». On lui répond de faire se son mieux pour que les échantillons soient bien protégés. Alors il coupe les tiges aux ciseaux et met les plantes «bien à l’abri» dans des sacs plastique, qui sont ensuite acheminés vers Toulouse avec toute la lenteur administrative qu’on imagine, puis traités en «suivant la procédure»‘.

Bounias a été tenu en dehors de cette nouvelle affaire simplement parce qu’il était passé à la télévision et avait eu quelques mots malheureux. Il a de plus des liens avec moi. Fait aggravant, nous avons suggéré d’effectuer une tentative de reconstitution des effets observés en insolant des luzernes-témoins à l’aide de micro-ondes pulsées. Une manip de table, d’un coût ridicule. Mais la chose est inenvisageable : les micro-ondes pulsées n’existent pas dans la nature. Le Cnes a craint quelque débordement. Bounias et moi demandons à être entendus par le conseil scientifique du Gepan. Nous sommes prestement éconduits. On choisit alors un laboratoire à la fois plus discret, plus docile et … moins compétent. Il n’y a pas de seconde prise d’échantillons, simplement parce que personne n’y a pensé. Et cela a été comme ça pendant les 17 années d’existence du Sepra.

Après Trans en Provence et la publication de la scandaleuse note Gepan n°18 la hiérarchie de l’INRA s’acharne contre Bounias, le privant de moyens en personnel et matériel. Pour un expérimentateur comme lui, l’impact est dramatique et n’est probablement pas étranger à son décès prématuré en 2003 d’un cancer. Faut-il y voir un machiavélisme de la part de gens qui auraient pu intervenir, l’aider ? Même pas. Tout est à mettre au compte de l’indifférence et de l’ignorance d’une telle situation, à tous les niveaux.

Il est très fréquent qu’en France des responsabilités importantes soient confiées à des gens dénués de toute compétence et d’esprit d’initiative. La loi n’est pas générale. Il existe de brillants » îlots de compétence «. Nous avons d’excellents avions, d’excellents hélicoptères, de bons trains à grande vitesse, etc..». Le dossier ovni a simplement atterri dans une vasière d’incompétence, d’inertie et de cécité. En dehors de cette exception que constitue le travail de Bounias, dont le Sepra tenta de s’approprier le mérite après sa mort le bilan de ces 29 années d’existence du Gepan-Sepra est totalement nul. Les dossier détenus par le Sepra ne contiennent rien de bouleversant. Ce sont aux dires de ceux qui ont pu les consulter … des rapports de gendarmerie, qui seront un jour publié, c’est tout.

Nous avions cru que l’idée initiale de Claude Poher, consistant à équiper des appareils photographiques de bonnette à réseaux, les transformants ainsi en spectrographes avait donné quelques résultats et nous pensions que ceux-ci avaient été analysés à l’ETCA ou dans quelques laboratoire secret de l’armée. Avant notre passage sur un plateau de télévision ( l’émission animée par Bernard Tapie, début 2003 ) j’avais interrogé l’ingénieur Louange, de la société Fleximage, consultant du Gepan-Sepra de longue date. Il m’avait répondu qu’on lui avait, de loin en loin, confié quelques clichés «mais qu’on n’avait pas pu en tirer grand chose».

Ecran de fumée ? Non. Il disait probablement la vérité. S’il reste quelques unes de ces bonnettes, elles gisent probablement dans les tiroirs de quelques gendarmeries, les pandores ayant sans doute égaré leur mode d’emploi depuis belle lurette et même oublié la signification de tels objets ( la dotation s’était effectuée en 1979 ).

Vélasco a été mis sur la touche. Il est chargé aujourd’hui d’initier des clubs de jeunes au maniement des fusées, en attendant sa retraite, proche. Il est fort possible que cette mise à l’écart soit la conséquence de son dernier livre où il tenait des propos «trop avancés», ayant indisposé les 18 % précités.

Le GEIPAN vient d’être créé : un comité de pilotage, sans pilote ni avion. Au Cnes, enquête faite, les mentalités sont retées inchangées. Sillard, président mais retraité est sans pouvoir. Rien, absolument rien n’émergera d’une telle «structure», sinon, dans quelques années l’annonce ( à son de trompe ) de la publication des dossiers d’enquête du Gepan-Sepra, qui ne doivent rien contenir de bouleversant. Quand cette publication sera faite, le Cnes se félicitera sans doute de l’excellence de ce travail «mené avec toute la rigueur scientifique voulue» après s’être félicité de l’excellent travail effectué pendant 29 ans par le Gepan-Sepra (…).

Derrière ce pronostic il y a l’absence totale de prise de conscience au sein des grands organismes français de l’importance cruciale du dossier ovni. Sans cette perception tout est fichu d’avance. Ajoutons qu’étant donnée la façon dont furent traités des gens comme Bounias et moi il est extrêmement improbable que le GEIPAN parviennent à mettre la main sur des scientifiques de valeur qui acceptent de risquer leur carrière pour toucher à ce genre de sujet. En outre, tout se passe comme si on recherchait des astronomes qui acceptent de partir d’une hypothèse d’une Terre plate, sans exclure qu’un jour, avec du temps, d’autres hypothèses puissent être envisagées. L’histoire est donc écrite avant même qu’elle ne commence. Si cela n’était pas si dramatique cela prèterait à sourire. Disons qu’il est bon de savoir exactement à quoi s’en tenir pour pouvoir envisager l’avenir, enfin, ce qu’il en reste. Ce qui ne veut pas dire que nous soyons totalement démunis. Mais dans la mesure où il n’y a plus rien à attendre du secteur institutionnel tout se jouera désormais dans l’underground au niveau international, grâce à Internet.

Chez les ufologues on trouve la même absence de prise de conscience du fond des choses, si on excepte les prises de position de gens comme Christel Seval et Gilles Pinon. Fait totalement paradoxal, le second est un contre-amiral en reraite et le premier un simple ingénieur travaillant au Ministère de la Défense à des tâches qu’on pourrait qualifier de subalternes vis à vis de grands projets de machines à tuer. Seval est à la DGA comme il aurait pu tout aussi bien être aux postes ou à la Sécurité Sociale. C’est une vaste maison qui peut héberger des «électrons libres».

En dehors de ces deux-là, ce qui prime chez les ufologues c’est l’absence de compétences, la vanité, l’ego, le sens du territoire, la courte vue. Personnellement le contact que j’ai eu depuis 30 ans avec le dossier ovni et l’affaire Ummo m’ont sans cesse ramené vers des préoccupations essentiellement terrestres, et il en est de même pour un homme comme Seval. Il suffit de lire ses livres. Ces dossier m’ont amené à me poser des questions qui me seraient sans doute restées étrangères sans cela. Mais vous ne trouverez pas cette attitude chez nos ufologues dont certains font preuve d’une totale absence de recul, de sens critique.

» Nos amis les Ummites «….

Le dossier ummo est important mais il se trouve qu’il est passé, de facto, entre les mains de gens aux compétences insuffisantes en dépit de l’en-tête aguicheuse ummo-sciences. Comme je l’ai déjà souligné il est aberrant que ces textes aient été associés à une notion de copyright. Holbecq et Pollion ont tenté, en rendant visite à Rafael Farriols d’étendre une main-mise, un contrôle sur ces textes en les «protégeant» grâce à une structure : ADUMMO. Farriols refusa d’être associé à cette manoeuvre, qui tourna court. Renseignement pris, Rafael a effectivement déposé l’ensemble de ces textes à une société des droits d’auteur espagnole il y a bien des années, bien avant qu’Holbecq ne se soucie de la préservation de ce «patrimoine de l’humanité», pour reprendre les propres termes du webmaster duy site ummo-sciences. Précaution sage de la part de Farriols pour éviter une récupération par des sectes. Il y eut effectivement une tentative de récupération par une secte il y a une vingtaine d’années, dont les membres résidaient en Suisse. Mais l’affaire resta sans lendemain. Encore actuellement toute récupération de type sectaire resterait problématique à cause de l’exploitation scientifique qui a pu être faite d’informations contenues dans ces rapports. La chose aurait pu être possible si des scientifiques ayant travaillé sur ces textes et en ayant tiré quelque chose avaient accepté de collaborer. Je fus approché il y a 15-20 ans par la secte des Raéliens, dans ce but, mais les ambassadeurs du Maître ne reçurent de moi en retour qu’un immense éclat de rire.

Raël, le gourou de secours

Les lettres Ummites sont donc présentement disponibles sur un site :

http://www.ummo-sciences.org/

dont le webmaster est André-Jacques Holbecq. Partout on trouve les mentions d’un copyright. Des documents sont frappés d’un tatouage » ADUMMO «. Totalement inacceptable, concernant des documents dont on ignore les auteurs.

Dans son site, Holbecq réalise la performance de passer sous silence mes ouvrages et ceux d’Antonio Ribera, de même que l’ensemble des travaux authentiquement scientifiques, dûment publiés, qui ont eu ces textes ummo pour source. Il semble s’agir là d’un mot d’ordre. Dans une émission récente sur une radio canadienne Norman Mohlant, tout en reconnaissant chez moi d’authentiques qualités de scientifique, tout en affirmant sa croyance en l’origine extraterrestres de ces documents déclarait qu’au mieux ces textes n’avaient été pour moi qu’une source d’inspiration, » comme un air de musique ou un coucher de soleil «. Normal. S’il en était autrement, il faudrait les mentionner et analyser le rapport par exemple entre mes travaux de cosmologie théorique et le contenue du livre de Sesma ( 1967 ).

Le webmaster et le concepteur du site ummo.sciences est également très discret quant à l’origine de sa documentation, alors que 80 à 90 % des textes présentés émanent de ce que notre association GESTO avait mis gratuitement à la disposition de qui voulait, quinze ans plus tôt. Nous avions collecté les textes en Espagne. Pastor les avaient traduits. D’Agostini avait supervisé la saisie des textes qui avaient ensuité été consignés sur une simple disquette 3 pouces, sans mention d’un copyright quelconque. N’importe qui pouvait s’en procurer copie en envoyant une disquette vierge et une envelope timbrée. Il ne nous serait jamais venu à l’idée de mettre un copyright ou d’aposer des tatouages sur des documents dont nous n’étions pas les auteurs.

A titre indicatif, Christel Seval, dans son livre » Ummo, un Dieu venu d’ailleurs «, page 39, évoque sans équivoque possible l’origine de la documentation initiale exploitée par le groupe ummo.sciences :

Christel Seval : Ummo, un Dieu venu d’ailleurs, page 39

 

A l’inverse, » Jean Pollion «, suivant la politique adoptée par le groupe ummo.sciences, dit au colloque de Châlons en Champagne, 2005, qu’après avoir pris connaissance de l’existence de l’affaire Ummo dans mon livre «Enquête sur des extraterrestres qui sont déjà parmi nous», il aurait pris contact avec ces textes à travers la documentation diffusée par Aguirre, en espagnol. Tout cela est assez ridicule et peu brillant.

Le site ummo.sciences.org contient en outre un forum, une liste, associé à une «charte». Ces forum a été créé dans le but de susciter des débats tournant autour de ces textes. Le bilan scientifique est totalement nul, trois ans plus tard. Par contre Holbecq, s’érigeant en » modérateur » se mit rapidement à censurer les messages qui lui parvenaient. Dès 2002 il censura une partie de message où un des intervenants suggérait que, selon lui, ce forum était activement suivi par différents services secrets.

Pourquoi ? Posez-lui la question.

Le public, les gens en général ont le droit de pouvoir échanger des idées à travers une structure de type forum. C’est à la fois un droit et un devoir. Il est de plus pour moi parfaitement évident qu’il n’est pas indispendable d’être bardé de diplômes pour soudain pouvoir produire l’idée à laquelle, jusqu’ici, personne n’avait pensé. J’en ai fait maintes fois l’expérience avec les lecteurs de mon site. Mais tout le problème est d’éviter que ces débats ne virent à la complète cacophonie. Il existe des «pollueurs de forums», des désoeuvrés dont c’est là l’activité journalière favorite. De plus le recours systématique au pseudonyme permet de se défouler, d’attaquer des gens connus sans risquer d’être identifié.

Ceci étant, certains ne pourraient intervenir sans cette protection, du fait des coups en retour que pourraient leur valoir le simple fait de manifester leur intérêt pour de tels sujets. C’est le cas de scientifiques ou de gens occupant des positions dans des structures étatiques ou privées. Mais ce système du pseudonyme permet aussi à un petit imbécile d’étudiant en première année de licence de physique de se faire passer pour un directeur de laboratoire, comme ce fut le cas dans la liste ummo.sciences où un certain «magellan» fit illusion pendant des mois en finissant par avouer qu’il n’avait agi que «pour tester la crédibilité du groupe». Une perte de temps lamentable, qui pourrait être évitée si ceux qui peuvent justifier de l’usage d’un pseudonyme :

– soient connus des gestionnaires du forum, qui s’engagent à préserver leur anonymat
– fassent figurer en bas de chaque post, systématiquement leur backround, titres et états de service. Plus âge, etc…

Il me semble indispensable qu’on puisse à tout instant savoir qui parle, à qui on a affaire. Le pseudonyme de» Jean Pollion» , outre qu’il est ridiculement prétentieux me paraît injustifié, dans la mesure où l’individu, ayant dépassé la soixantaine est actuellement retraité et n’occupe pas une position sociale qui justifierait une telle discrétion. Même remarque pour le journaliste de Plaige, animateur de la radio Ici et Maintenant, dont ce n’est pas non plus le vrai nom.

Décidément…

Nous pourrons ouvrir bientôt un nouveau site consacré à la fois au dossier Ummo et au sujet ovni. Nous avons réservé le nom de domaine et nous allons passer un contrat avec un hébergeur payant. Ce site :

– présentera, comme ommo-sciences.org l’intégralité des documents émis par la source » Ummo «.
– contiendra l’ensemble des travaux scientifiques ayant partie liée avec ces textes.
– ainsi que leur présentation sous une forme vulgarisée
– à l’inverse on y trouvera des texte plus «hard science» évoquant des pistes de recherche
– dès que possible on présentera les résultats des travaux ayant abouti au printemps 2005, représentant une percée en … métaphysique.

Nous n’avons pas résolu la question de l’intégration d’une structure de type forum. Ce sujet est le siège de nombreuses discussions entre les membres de notre groupe. Nous espérons qu’une solution, acceptable pour tous, pourra voir le jour.

Quand ceci sera fait, toute polémique deviendra sans objet. Chacun retrouvera simplement sa place en fonction de ses compétences réelles et non simplement alléguées.

e finità la comedia


24 janvier 2006 : J’ai signé il y a quelques jours le contrat pour un hébergement payant se référant au site consacré au dossier Ummo, au dossier ovni et aux problèmes géopolitique ( tout cela est lié ) que nous ouvrirons dès que cet espace nous sera alloué.

Après examen, il apparaît qu’aucune traduction n’est actuellement totalement satisfaisante et donc exploitable. Il nous paraît indispensable de pouvoir mettre en ligne, couplé à chaque document figurant une traduction le texte original, non pas scanné et porteur d’un tatouage (et de plus difficilement lisible ) mais converti en format texte par OCR. En cliquant sur un lien le lecteur pourra ainsi voir s’afficher le texte original. Des lecteurs authentiquement bilingues pourront ainsi contribuer en permanence à l’amélioration de la transcription de ces textes en français, voire dans d’autres langues et nous pourrons les questionner sur la signification précise de tel ou tel mot, de telle ou telle expression.

De toute évidence ces textes Ummites n’ont pas fini de fournir de très précieuses informations, scientifiquement exploitables, comme nous le démontreront une nouvelle fois dès que cela sera possible et ce qui suscite toujours notre étonnement. Mais dans ce cas-là chaque mot compte. La moindre variation dans l’interprétation d’un unique mot peut orienter vers de fausses pistes. D’où le caractère indispensable de cette présentation bilingue en format texte et de cette interactivité avec des lecteurs bilingues.

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