Pollion Jean su Libro Ummo

Descripción

Pollion Jean su Libro Ummo

 

Pollion Jean su Libro Ummo

 

 

Editorial 32, juin 2002
L’UMMITE: non, ce n’est plus du chinois !
La démonstration de l’origine des lettres…
Un livre majeur à mes yeux sort ce mois ci. Il sera suivi en septembre par un nouveau livre de Jean-Pierre
Petit que ses fans attendent avec impatience. Tous deux ont trait, de près ou de loin, à «l’affaire Ummo»
C’est surtout du premier dont il va être question ci dessous. «UMMO – de vrais extraterrestres» publié
aux Éditions Aldane (28 euros) , par Jean Pollion. (ll s’agit évidemment d’un pseudonyme)
Sur 460 pages, l’ouvrage se compose de deux parties:
Un Panorama (historique et éclaircissement de différents points de l’affaire) et un Précis du système selon
lequel la langue ummite fonctionne – c’est la grande découverte de Jean Pollion qu’il explique pas à pas,
afin qu’on puisse le suivre dans le cheminement de sa démarche.
Une troisième partie n’a pas pu être incluse dans ce livre (pour des questions de volume (environ 500
pages A4!). Il s’agit de dictionnaires (de noms propres, noms communs, phrases et locutions) qui ne sont
disponibles que sur CD-ROM (vendu à part en option pour 15 euros)
On peut passer commande de cet ouvrage (avec ou sans le CD des dictionnaires, mais il serait regrettable
de vous en passer) auprès des Éditions Aldane- C.P. 100 – CH – 1216 Cointrin – Suisse. Le prix total avec
les frais d’envoi de 5 euros est donc de 48 euros.
Ou par e-mail: editionsaldane@worldonline.ch
Je n’ai qu’une crainte, c’est que la diffusion de ce livre reste très restreinte, compte tenu du prix et de la
méthode de diffusion, mais surtout, qu’il soit classé «intellectuellement» (ou dans les rayons des
bibliotèques) dans la catégorie «ésotérisme» ou «divers ovnis». En fait, ce n’est pas sa place; il s’agit d’une
véritable thèse de doctorat, que J. Pollion est d’ailleur prêt à soutenir auprès de n’importe quelle université
qui l’accepterait (à ce que j’en sais, J. Pollion est «déjà» Docteur es Science). Thèse de doctorat non
seulement sur le décodage du langage, mais aussi complétée par une analyse approfondie d’une
civilisation (manière de vivre, croyances, technologie, cosmologie, physique, etc) dont les seules «traces»
analysables sont représentées par plus de mille pages descriptives et analytiques, de la même manière
dont on a pu analyser la civilisation égyptienne antique à compter du moment où il fut possible de décoder
son écriture.
Ces deux livres sont «liés». D’une part dans le livre de J-P Petit par une annexe concernant la découverte,
par J. Pollion, de «la pierre de rosette » du langage ummite, et par plusieurs citations du travail scientifique
de JPP dans le livre de Pollion. Chacun de ces ouvrages valide l’autre.
Il vous faudra patienter un peu pour le livre de Petit dont j’ai pu lire le manuscrit, mais les deux sont à
découvrir avec le même intéret.
__________
Ceux qui me connaissent savent mon intérêt depuis de nombreuses années pour «l’affaire Ummo».
Certains de ceux qui ne me connaissent pas ont pu faire la liaison entre le site «SAPIENS» et le site
«Lettres Ummites»
Sans vouloir refaire la genèse de cette affaire qui a défrayé les médias à une certaine époque, je rappelle
très rapidement ce dont il s’agit.
Un groupe d’espagnol disait avoir reçu, à partir de 1966, des lettres d’extra terrestres, en mission d’étude
et d’observation sur Terre depuis 1950. Une partie sans doute importante de ces lettres nous sont
parvenues par différents «canaux», et celles dont nous avons pu avoir connaissance (plus de 1000 pages)
ont été traduites en français et sont disponibles sur le site «lettres ummites» (http://ummo.free.fr).
Restait bien, malgré leur contenu tout à fait remarquable, un débat autour de la «validité» de celles ci,
aucune preuve absolue n’ayant pu être apporté, ni par un camp, ni par l’autre… jusqu’à ce jour. Chacun,
qu’il soit ufologue averti (y en a t’il d’ailleurs ?) ou simple curieux, restait sur des positions, moins
scientifiques (car en fait les «négationistes» avaient le plus souvent «survolé» ces lettres sans les «lire
réellement»), qu’intuitives et je ne parle pas de l’ironie sous-jacente tout à fait irrationnelle «quoi, mon pauvre
monsieur, vous allez nous faire croire que des extraterrestres ont écrit des lettres»…. Sous entendu: «les
extraterrestres ne peuvent exister, vous savez bien que l’homme est la créature la plus évoluée de
l’univers, et quand bien même, vous savez bien que les temps de voyage seraient trop longs, compte tenu
de la limite due à la vitesse de la lumière…». Il existait (et il existe toujours) un «effet de rejet», comme il
peut exister chez une personne à qui l’on annonce qu’elle est condamnée par une maladie, car, en validant
intellectuellement ces lettres et leur contenu, c’est une remise en cause fondamentale dans la manière de
penser et des «croyances» à laquelle il faut se résoudre. Non, nous ne sommes pas «seuls» et oui,
l’évolution a bien «un sens»… nous ne sommes pas «ici» par hasard. Pour ma part, une lecture approfondie
de ces lettres m’avait fait pencher pour une probabilité très forte de l’origine la plus «exotique».
Il manquait donc une preuve. Elle aurait pu advenir sur la validation des données scientifiques, aussi bien
en biologie qu’en cosmologie ou en physique, qui émaillent les pages de ces lettres. Sans doute trop tôt,
mais je pense que nous approchons,compte tenu de nos capacités d’analyse et des limites
technologiques de nos capacités d’observation («vision» au niveau atomique ou nucléaire, par exemple).
C’est de la «langue ummite» qu’elle est venue aujourd’hui, car J. Pollion, au terme d’un travail considérable
de 5 ans, nous l’apporte par une analyse géniale des mots «ummites» qui parsèment les lettres dont le
contenu lui-même est crédibilisé par la structure même de cette langue.
Bien sur, ce «décodage» avait déjà été tenté par des linguistes, le plus souvent «amateurs». Certains étaient
arrivés à la conclusion que l’on retrouvait dans ces mots des racines ou des origines terrestres et leurs
conclusions affirmaient donc qu’il s’agissait d’une «manipulation». La dernière «étude» concluait, sans
discussion possible selon son auteur, à une «fabrication» à partir du chinois mandarin (d’où le titre de cet
article) … Il est inutile de rentrer dans les détails.
Si les ufologues (et les scientifiques, et les autres) veulent bien faire preuve d’honnêteté intellectuelle et
surtout de rationalité, ne va t’il pas falloir soit qu’ils reconnaissent leur erreur antérieure, leur «rejet»
instinctif ?, Et s’ils veulent «démolir» la démonstration de J. Pollion, je leur souhaite bien du courage, mais il
sera de toute façon indispensable qu’ils relisent (attentivement) les lettres ummites, avec «l’éclairage» qu’en
donne J. Pollion, sauf à paraître partiaux.
Mais il devient maintenant également souhaitable que les informations concernant diverses disciplines
scientifiques qui sont largement développées dans ces lettres fassent l’objet d’études – avec toute la
prudence qui s’impose, mais sans a-priori, et ce dans les différents domaines scientifiques (y compris
sociologie, environnement, santé, linguistique, logique, religion, évolution, etc).
Si je puis diffuser cet article à quelques amis, connaissances ou internautes, il importe que VOUS aussi le
fassiez passer de la manière la plus large, auprès des personnes qui peuvent être intéressées. Pour ne
pas nécessairement envoyer tout l’article qui suit, vous pouvez ne transmettre que ci dessus: la suite est à
lire sur (http://sapiensweb.free.fr/editoriaux/1-edit32.htm… )
L’incidence sur l’ensemble de notre civilisation (et je pèse mes mots) pourrait peut être aussi faire basculer
le rejet de tout ce qui concerne les OVNI et, disons-le, les «extra terrestres», car malgré plus de 10 000 cas
d’observations validés (dont plus de 1 000 par des aviateurs), sur quelques millions au total sans doute,
ceux qui refusent d’y voir une réalité (particulièrement la grande majorité des médias qui influent sur la
pensée collective) devront aussi, sauf à paraître d’une mauvaise foi évidente, prendre ce sujet au sérieux,
ne pas «faire les autruches».
Il a quelque temps, un «honorable correspondant» me confiait que les divers «services», à travers le monde,
estimaient une fourchette de 6 à 50 le nombre de races extraterrestres qui se baladent (ou se sont
baladées) sur Terre ces 5 dernières décennies …. Mais comment faire passer «officiellement» ce
message sans créer la panique, sans remettre en cause les «modes de pensées» et donc perturber
considérablement une grande majorité de la population qui n’est pas prête à entendre ceci?
Venons en maintenant au travail de J. Pollion, considérable car il représente près de 1000 pages.
La troisième partie sur CD-ROM «Précis du système linguistique idéophonique» est un dictionnaire des
traductions de 1345 vocables trouvés dans les lettres ummites , vocables aussi «exotiques» que par
exemple «IBOZOO UU, YIE, UAMIIXAABI, WUA, GOODAA, XEE, YUYISAA » dont les traductions en
espagnol étaient donnés en général entre parenthèse. Mais d’un autre coté plusieurs lettres ummites
signalaient les difficultés de traduction de leurs «mots», nos propres mots étant trop limités dans la
«représentation» de leur pensée… «… nous nous voyons obligés, dans nos rapports, d’utiliser des
comparaisons terrestres, des propositions mutilées et étroites qui entravent toute la richesse
informative de nos expressions dialectiques. Déjà la seule utilisation du verbe ÊTRE limite toutes nos
possibilités. Toute l’ontologie des penseurs de la Terre est saturée d’expressions comme » ÊTRE «, »
JE NE SUIS PAS», » J’EXISTE «, sans possibilité de choix pour d’autres formes de contenu
distinct.»(extrait lettre 77) –
Ce petit résumé qui suit ne peut être que très partiel vu qu’il s’agit d’un travail scientifique, argumenté,
démontré, validé à plus de 99% et qui s’étends sur plusieurs centaines de pages dans lesquelles Pollion
nous fait aussi part de la «méthode» et des intuitions qui furent les siennes, l’ensemble étant précédé d’une
analyse très fine de l’ensemble de la pensée ummite. C’est la raison pour laquelle il est indispensable de
se procurer son ouvrage (et je dis cela bien que J. Pollion n’ait pas été très tendre envers moi dans ce
livre :-)…).
Que nous dit cette analyse?
Nous avions tenté de comprendre le langage ummite en faisant un parallélisme avec nos langues. C’est à
dire en structure sujet-verbe-objet-adjectif, ou en idéogrammes, et en tentant de retrouver des «racines »
communes. Ce qu’à découvert Pollion, c’est que les «mots» ne sont pas originaires de racines communes,
mais de lettres communes, chaque lettre, correspondant à un son, transcription écrite d’un phonème,
exprimant un «concept». Dans les différents «mots» que nous trouvons dans les lettres nous avions jusqu’à
ce jour cru y voir des «racines», mais en fait une série de plusieurs lettres ne se représentent que parce
que les concepts que désignent tel ou tel assemblage de lettres (et des sons correspondants) sont
similaires entre eux
Il a donc fort logiquement appelé «soncept» chacune de ces lettres, en décodant leur sens.
Et ce qui est tout à fait étonnant, c’est que, sauf une, il ne s’agit pas de «concept objet» mais de concept de
relation, d’abstraction, c’est à dire une perception ou une idée [1].
Je vous donne un exemple. Chez nous, les mots désignent le plus souvent des objets (auxquels nous
ajoutons des adjectifs qui les définissent), mais il y a des exceptions. Exemple «chapeau» est un «motobjet»,
alors que «couvre-chef» est un mot «concept».
Chaque lettre utilisée par les ummites correspond à un concept de pensée, non à une description d’objet.
La position de chaque lettre à l’intérieur d’un mot ainsi formé détermine la signification du mot, la répétition
d’une lettre apporte la symétrie, l’égalité, l’équilibre, la continuité, la stabilité
Ce qui est (aussi) génial dans ce langage, c’est qu’il n’y a aucune limite à la fabrication de mots, que le mot,
ce qu’il exprime, devient de ce fait infiniment plus riche qu’une traduction «objet», toutes les nuances
pouvant y être incluses sans la nécessité d’y ajouter des périphrases ou des séries d’adjectifs..
Pour bien comprendre pourquoi la langue ummite n’est pas une langue «descriptive» mais une langue
«relationnelle» il faut garder en mémoire que l’objet (que nous touchons, voyons, sentons, etc) est une
«réalité» accessible à nos sens, qui fait parti d’une des facettes de l’Univers, celle de l’espace sensoriel. Vu
dans d’autres gammes d’onde, cet objet se présenterait différemment. Mais nous avons une tendance à
penser que la construction mentale que nous associons (formons) à la réception de nos «senseurs»
représente LA réalité, alors que les ummites considèrent qu’il ne s’agit bien que d’une représentation
mentale. Mais je laisse Pollion expliquer ceci (extrait de son ouvrage p 401 et suivante):
«Les Ummites déclarent rejeter le principe du tiers exclu et pratiquer une logique tétravalente, et dont le
langage est indépendant (voir la citation du D43 ci-dessous). La négation ne peut donc avoir
d’existence dans cette langue, et c’est une des difficultés majeures que nous rencontrons dans sa
compréhension. J’ai été très vite étonné de la formulation de la langue ummite correspondant à ce que
les auteurs nous «traduisaient «par une négation. C’était toujours une périphrase, dans laquelle un
quelconque caractère négatif n’apparaissait pas avec évidence.
Prenons un exemple. J’ai devant moi un tabouret, que je déclare «mon tabouret». Ma langue, peu
importe qu’il s’agisse du français, de l’espagnol ou du japonais, me permet de décrire l’ensemble du
monde qui m’entoure, c’est à dire qui m’est perceptible, directement ou par la pensée. Ma langue, et sa
logique aristotélicienne associée, m’indiquent que tout objet ne peut pas «être «et être «autre chose »
simultanément (principe d’identité du tiers exclu). Ce qui me conduit à déclarer que le monde qui
m’entoure est constitué de 2 entités d’une part «mon tabouret», et d’autre part «tout ce qui n’est pas mon
tabouret «. Quand je formule cette pensée, j’inclus dans le «tout «ce que je perçois et les perceptions
que je peux imaginer. La liste peut être infinie, mais elle est «limitée» puisque sa définition se résume à
un concept «tout ce qui ne.. pas «, c’est à dire celui de la négation. Cela est possible parce que le
monde que je perçois n’a qu’une réalité : expérimentale ou par la pensée, mais c’est l’expression d’une
même représentation. L’objet, évoqué en pensée, reste l’objet. La représentation est unique,
expérimentale ou en pensée.
Qu’en est-il pour l’Ummite? Pour lui, quel que soit le «point «considéré de l’espace, il peut être vu, vécu,
imaginé (y compris dans la transcendance) sous une infinité de facettes, de modalités qui sont l’infinité
des univers du multi-cosmos. C’est à dire que l’image mentale que ses sens font naître dans son
encéphale n’est qu’un point de vue parmi une infinité. Le «point «considéré (bien que le point au sens
géométrique que nous lui donnons n’ait pas de sens pour l’Ummite) a une infinité de réalités possibles,
plus ou moins différentes. (Voir à ce sujet le chapitre «Une autre vision de l’Univers»). Il ne peut y avoir
de signification à désigner toutes les réalités qui ne sont pas celle qu’il perçoit au moment de parler.
S’il a un tabouret devant lui, même après l’avoir désigné «son tabouret «, il sait que dans d’autres
espaces tridimensionnels, ce ne peut plus être un tabouret. Inutile alors de désigner tout ce qui n’est
pas «son tabouret «. En revanche, les multiples formes que chaque «point » peut prendre dans les
différents espaces, ne sont pas vécues par l’Ummite, ni par le Terrien qui adhérerait à cette forme de
pensée, comme des sensations «normales». Pourquoi donc leur donner une désignation?»
En simplifiant, qu’a donc découvert Pollion? pratiquement, 17 «soncepts» (extraits de son ouvrage
p 406 et suivantes):
«Des phonèmes relationnels et abstraits : les soncepts.
En effet, si je reprends les soncepts de base de la langue, un par un, en les étudiant sous cet aspect, je
fais les constats suivants:
èLe soncept A exprime «vérité, action effectivité». C’est l’idée du constat de réalité par les
conséquences, l’action ou les «effets». L’idée est déjà fonctionnelle. Prenons un exemple des arbres
bougent sous l’action du vent. Les arbres sont A (effectifs, on peut les voir et les toucher) et le vent est
A, puisque son effet est t perceptible. Ce soncept est relationnel, fonctionnel. Il exprime la relation entre
une réalité supposée et ses effets […].. C’est surtout le seul concept d’action, et il en faut un au
minimum, sinon le discours devient purement figé. Il ne peut, sans lui, véhiculer l’idée d’ «agir».
èLe soncept B ou son équivalent espagnol V exprime «contribution, participation». C’est une idée
fonctionnelle, de relation. La contribution n’est pas un objet, c’est I’ expression de la relation entre le
contributeur et celui ou ceux qui sont destinataires. C’est un mot-relation […].
èLe soncept D exprime «manifestation, apparence, forme». Il ne s’agit pas d’un «objet», mais de la
relation entre «une réalité » [pas forcément perceptible] et la perception que nous en avons. Prenons
l’exemple de la gravitation. L’attraction universelle existe. La chute des corps en est une
«manifestation». Une réalité peut avoir de multiples manifestations, mais une manifestation peut être
commune à plusieurs réalités. C’est donc un mot-relation […]. Ce phonème est spécialement
important : c’est lui qui autorise la formulation implicite du multicosmos, en déclarant qu’une même
«réalité dimensionnelle » peut avoir plusieurs manifestations (D), en particulier «une par cosmos
considéré «, mais exclusives.
èLe soncept E exprime «image mentale, perception, sensation». Ce n’est pas un objet, c’est un
concept. Il véhicule la relation fonctionnelle entre une réalité «physiquement ou mentalement perçue »
et sa présence à la conscience. Je dirais que dans le binôme «réalité dimensionnelle observée ou
perçue «et «observateur», le soncept D traduit la déformation perceptive rapportée à la «réalité
dimensionnelle «alors que le soncept E traduit la déformation perceptive rapportée à l’observateur. Il
s’agit de toutes façons de «relations d’information» […]. Un stimulus, une image mentale ou une idée,
par sens considéré.
èLe soncept G exprime «organisation «, «agencement «. Ce n’est pas un objet. L’organisation c’est le
constat de l’ensemble des relations qui sont établies entre les «réalités dimensionnelles».[…] . Une
organisation comporte «n» relations.
èLe soncept I exprime la «différence «, l’ «altérité». C’est à l’évidence une relation, puisqu’il ne saurait
y avoir de différence sans au moins 2 termes à comparer. Le soncept I implique une relation de
comparaison. C’est une relation en général binaire […].
èLe soncept K exprime «mélange». Ce n’est pas un objet. C’est une expression de relation. Il ne
saurait y avoir de mélange sans au moins 2 constituants.
èLe soncept L exprime «équivalence, correspondance «. Ce ne sont pas des objets, mais des idées
de relation. C’est l’expression de la relation par elle-même, puisque dans sa définition générale une
relation est une «correspondance «ou une «équivalence» […].
èLe soncept M exprime «union, couplage, relation». N’est à l’évidence pas un objet, puisque ça n’a
pas de sens d’unir un objet ! Il en faut au moins 2 ! Le couplage, l’union est donc l’expression d’une
relation de ‘lien’ […].. On peut en effet réunir plusieurs constituants pour n’obtenir qu’un regroupement
unique. L’union est plus durable que le mélange.
èLe soncept N exprime «flux, transfert». Ce n’est pas un objet, mais l’idée d’une relation, puisqu’il
traduit le «déplacement » d’une origine vers une destination. La relation implique le mouvement (au
moins énergétique, à cause du rayonnement) […].
èLe soncept O exprime «Entité, être, réalité dimensionnelle «. C’est le seul soncept qui évoque ce que
nous nommons objet. On remarquera que «l’objet «ou le «mot-objet», au sens Russellien, correspond à
une réalité physique ou à son idée, dans notre système de pensée. Dans la pensée ummite, le soncept
O évoque tout ce qui est dimensionnel, c’est à dire exprimable en équations, même très complexes, et
non nécessairement perceptible. Je veux dire non limité à notre univers sensoriel. En tant qu’objet, il
sera souvent le pivot de l’expression pratique des relations. Il est lui-même aussi une relation, sauf
lorsqu’il exprime «la dimension elle-même». En effet, tout résultat d’équation(s), et c’est la définition du
présent soncept, est le résultat d’une ou plusieurs relations (équations) abouties. Le soncept O
véhicule la relation «descriptive «de sa justification: ses relations à ses composants. La réalité
dimensionnelle est l’expression en général matérielle, mais elle peut ne pas l’être, des relations
«gravitationnelles «plus ou moins nombreuses et complexes qui la constituent […]. C’est le seul son qui
pourrait être rendu (de façon restrictive) par une famille de nos mots-objets : être, individu, sujet,
créature, objet, bidule, machin, chose, truc, etc.. ..Je constate que nous avons ici le seul «concept-objet
«de cette langue. Il ne fait pas référence à la perception. Mais c’est une abstraction qui rend compte de
la «matérialité » ou de la perception possible […]..
èLe soncept R exprime «imitation «. Ce n’est pas un objet, mais une idée de relation. Selon que l’on
considère le sens, le cardinalité change, du simple fait que l’original est par définition unique […].
èLe soncept S exprime «rond, cercle, tour, cycle, répétition». L’idée n’est pas celle de l’objet rond,
mais beaucoup plus celle de la boucle, du parcours fermé avec retour à l’origine. Ce que précise «tour
«ou «cycle «ou «répétition». En ce sens, c’est une relation de consécutivité, donc temporelle, en sus de
l’expression fonctionnelle d’un parcours logique avec retour aux conditions initiales, éventuellement
répétable […].
èLe soncept T exprime «devenir, évolution». Ce n’est pas un objet, mais une idée. Elle exprime aussi
une relation : celle de la réalité (dimensionnelle ou non) à elle-même, à travers le temps […].
èLe soncept U exprime «dépendance «. C’est clairement une relation : on ne peut envisager de
dépendance sans préciser de quoi le «sujet «est dépendant […].
èLe soncept W exprime «variation, changement, événement, nouveauté, information». C’est aussi une
idée relationnelle : celle de la présence en regard de l’absence qui l’a précédée, ou l’inverse. Cette
relation doit effectivement être envisagée en plus du «devenir», car le «devenir «est celui d’une réalité
existante. Le «rien «ne peut pas «devenir». En revanche, une «réalité dimensionnelle «peut se manifester
«à la place » du «rien», c’est la relation d’ «apparition «dans sa dynamique consécutive, qui en fait
d’ailleurs la base du vocable «temps » […].
èLe soncept Y exprime «groupe, ensemble, paquet, volume «. La relation est ici celle de
«rassemblement, regroupement», de prise en compte collective, globale, mais sans que soient
impliqués de liens exprimés par M. Pour être plus précis, Si vous prenez un sac et y mettez 3 boules
en vrac, vous obtenez un ensemble de boules : c’est le son Y et si les boules sont différentes, soit en
taille, soit en couleur ou tout autre différenciateur que vous souhaitez évoquer, vous direz YI. Si en
revanche, vous accolez ces 3 boules par des vis ou de la colle, vous aurez aussi un ensemble de
boules mais OM [unies, ou réunies] et si elles sont différentes, selon des critères comparables à ceux
évoqués précédemment, vous direz selon votre volonté de souligner les différences ou le couplage
YIM ou OMI.
Le doublement du soncept , (qu’il faut ajouter à cette liste ) exprime «la symétrie, l’égalité, l’équilibre, la
continuité, la stabilité». Il s’agit de relations qui expriment, soient une fonction entre deux ou plusieurs
objets (égalité, équilibre), soit une fonction intrinsèque de non-modification, de constance (continuité,
stabilité : […]).
Ce qui conduit au constat que la sémantique de cette langue est construite presque exclusivement sur
des concepts relationnels, par définition indépendants de tout référentiel. Ces briques sont les
constituants «idéaux «d’une pensée «fonctionnelle». En effet, toute fonction est au moins une relation.
Les objets ou les concepts » n’existent » pas en tant que tels: ils sont décrits comme des combinaisons
de relations. Il n’y a pas de référentiel tel qu’un dictionnaire ou une liste de «mots», puisque ceux-ci sont
composés selon les besoins des idées à exprimer.»
Exemples de doublements :
AA : symétrie, stabilité, égalité
DD : Forme permanente ou « réponse asservie ».
EE : Schéma constitué d’images mentales, patron, plan, modèle, concept de « continuité de l’image
mentale », codification, engramme.
I I : Frontière, symétrie « de part et d’autre de la frontière », confinement
MM : en interrelation.
NN : échanges
OO : Ensemble de composants en équilibre.
UU : mutuellement dépendants.
Vous pouvez maintenant, à ce stade, apporter la contradiction suivant «oui, très bien, mais rien ne prouve
que ce ne soit pas un (ou des) terrestre qui a inventé ce langage»
Le livre de Pollion fourmille d’arguments, je vais en extraire deux.
Le premier:
Les langues terrestres sont toutes des langues agglutinantes, avec plus ou moins de dominance
flexionnelle ou isolante.
En ce qui concerne la langue ummite, le phonème est le plus petit élément d’expression possible. Il n’y a
pas de niveau inférieur accessible permettant de hiérarchiser les «modulateurs » de sens (sauf par
d’éventuels accents qui n’ont jamais été mentionnés).
De la même façon, les mots de liaison devraient, dans le cas d’une langue flexionnelle, s’exprimer par des
phonèmes isolés. Or ceux-ci sont par définition, déjà porteurs d’une signification «fondamentale». Cette
éventualité constituerait une contradiction avec la logique relationnelle des contenus des signifiants, qui
exige au moins deux unités assemblées. La langue ummite n’a donc aucune caractéristique flexionnelle.
En revanche, les unités signifiantes étant les phonèmes, ceux-ci sont invariants. C’est une conséquence de
leur définition. Pollion a pu constater que la position du phonème avait une importance-clé dans la
signification de l’ensemble. C’est même la seule possibilité offerte au locuteur pour «composer «ou
«adapter » son discours. Au moins dans l’échantillon disponible. La langue ummite a toutes les
caractéristiques d’une langue isolante. On ne peut donc rattacher le système linguistique ummite aux
langues agglutinantes.
Par sa typologie intégralement isolante, la langue ummite ne s’apparente â aucune langue terrienne.
Mais Pollion nous donne une seconde argumentation, par l’absurde et la statistique cette fois (extraits P
443 et suivantes):
«L’allusion profondément motivée et largement justifiée aux travaux de Russell dénote chez les auteurs
des documents un intérêt certain pour les problèmes, non pas linguistiques, mais fondamentaux sur la
structure des langages, sémantiques.
Ces travaux ont donc été complètement assimilés, très probablement en anglais, puisque aucune
traduction n’était encore disponible. Leur caractère hermétique, difficile et abstrait n’a pas fait obstacle
à la conclusion de la «nécessaire révision «de nos systèmes de formulation. A ce niveau de réflexion et
compte tenu de la difficulté des travaux de Russell, je considère la probabilité de trouver, dans nos
populations, l’homme ou l’équipe capable, à 1 pour 10.000, ce qui à l’échelle de la France, donne une
population d’auteurs potentiels d’environ 6.000 personnes.
Conclure est une chose. Décider de passer à l’acte, et le faire, en est une autre.
Je mets ici la probabilité de trouver l’homme de la décision et de l’action à 1 pour 10.
Nos auteurs ont donc ensuite entrepris et mené à terme la construction d’un nouveau système
linguistique, échappant totalement à nos références habituelles, pour satisfaire à la «nécessaire
révision du langage».
Je pense être généreux en attribuant une probabilité de 1 pour 10.000 à la capacité de création aboutie
de la langue. (ce qui représente 6.000 personnes supposées capables à l’échelle de la France !) En
réalité, nous sommes bien d’accord que jamais personne à ce jour n’a fait la moindre tentative connue
de création de cette logique sémantique. Et celle-ci est «réussie «du premier coup ! [ Rappelons-nous,
pour mémoire, que Russell lui-même avec Whitehead, binôme unique, a tenté cette création dans la
théorie des types, en limitant l’objet au langage mathématique. Et que le résultat n’a pas atteint ses
ambitions.]
La probabilité de trouver sur Terre l’homme capable de mener à bien le projet linguistique des
Ummites peut donc se chiffrer à
– conclusion de révision de la sémantique 10 –4
– décision de passage à l’acte 10-1
– création du système linguistique original 10-4
soit une probabilité globale de 10-9 ou encore un sur un milliard.
Comme une langue ne saurait exister en tant que véhicule d’expression sans avoir des objets ou des
idées à décrire, les auteurs se sont ainsi trouvés dans l’obligation de créer de toutes pièces aussi la
civilisation ummite. De telle sorte qu’ils pouvaient en justifier le langage.
C’est ici que l’étude devient passionnante. Créer la description d’une civilisation est sans doute à la
portée de (presque) n’importe quel auteur de science fiction, pour autant que cette description reste
générale et ne rentre pas trop dans les détails. On a vu Jules Verne, Aldous Huxley, Asimov, et bien
d’autres. Imaginons qu’en France, il y ait grossièrement 600 auteurs français capables, ce qui me
paraît très largement généreux, cela représente 600 sur 60.000.000, soit 1 pour 100.000, ou encore 10-
5
La description de civilisation des Ummites répond dans l’ensemble à ce critère, Si l’on ne prend pas en
considération les dossiers «techniques «qui font partie des documents. J’en retiens 4, à commencer par
la conception de l’univers avec les IBOZOO UU. Cette partie, bien que superficiellement abordée, est
déjà forte d’une base solide de réflexion, avec l’ambition de présenter une théorie unitaire (cohérente
avec le discours). Excusez du peu ! Toutes les explications sur la technologie de leur vie quotidienne
s’y rattachent magnifiquement et de façon très homogène. Nos connaissances y sont resituées.
Il y a ensuite l’extraordinaire créativité de la description des nefs intragalactiques, avec les cohérences
techniques de la langue.
Il y a encore la description technique, très pointue, de l’altimètre-accéléromètre au thiocyanate de
mercure.
Il y a enfin la description des caméras ou enregistreurs d’images à lentilles gazeuses, qui est tout aussi
riche de précisions techniques très intéressantes.
Pour avoir eu la capacité de mise au point de toute cette création technologique et l’avoir insérée dans
un discours, dont la volonté initiale est, rappelons-le, de construire une nouvelle sémantique, j’attribue
la probabilité à nouveau à 1sur 100.000 ce qui est très généreux, car cela correspond à 600 personnes
à l’échelle de la France, soit encore 10-5
En négligeant tous les autres aspects, et en particulier la métaphysique (!), la religion et la logique
tétravalente avec leur intégration dans toute la pensée ummite, je trouve une probabilité globale au titre
de la civilisation de10-5 x 10-5 = 10-10
En reprenant l’ensemble des points examinés, je parviens à la probabilité résultante, soit 10-9 x 10-10 =
1O-19. C’est à dire que l’ensemble représenté par:
· la compréhension maîtrisée des limites sémantiques de nos langues,
· la conception d’un langage nouveau construit autour d’une sémantique originale répondant aux
besoins formulés,
· sa création réelle
· la création corrélative de la société qui justifie cette langue,
· avec les précisions technologiques multiples qui sont fournies, dans une magnifique cohérence
linguistique au niveau des détails intimes,
· et sans tenir compte des créations originales dans le domaine de la métaphysique, de la logique et
de la religion décrites,
a une chance sur dix milliards de milliards d’avoir pu être réalisé par un ou des hommes.
En nous comptant 6 milliards d’individus sur notre planète, soit 6.l0, on voit que si un homme sur Terre
pouvait en être capable, il n’aurait que 10-10 chances de mener à bien son projet. Soit une sur 10
milliards. Autant dire aucune.
C’est pourquoi je peux dire, à l’issue de ce raisonnement, que l’origine terrienne de l’ensemble de ce
dossier est infiniment improbable et au niveau de «l’impossible statistique».
Et encore, je n’ai pas pris en compte la durée de réception des documents, proche de 30 ans.
J’ai relevé aussi des contradictions psychologiques.
On ne crée pas une langue pour la laisser dans un tiroir, surtout si son architecture nouvelle a été
conçue pour faire face à des déficiences de nos systèmes linguistiques. Sinon il y a contradiction dès
le premier niveau du raisonnement, entre l’objectif recherché et les moyens mis en oeuvre.
Donc on entreprend sa diffusion.
La réalisation de cette nouvelle langue et sa profonde osmose avec la civilisation décrite sont le
résultat d’un énorme travail créatif et généreusement fécond, y compris dans la théorie unitaire. Et ce
travail va être présenté, pour recevoir consécration et reconnaissance, à un minuscule échantillon de
34 personnes espagnoles, de niveau honnêtement moyen, sans plus, et dont certains paraissent être
des «illuminés «notoires. Surtout, on leur expliquera bien que, s’ils communiquent ces trouvailles à
d’autres personnes, on les privera de la suite des informations! Comme méthode de diffusion, il me
semble qu’il y a plus adapté! La rétention a d’ailleurs été globalement très efficace.
Je vois donc là une première contradiction à l’hypothèse initiale de source humaine et terrienne,
construite sur le constat de la «remarque Russell.»
En admettant la volonté de restreindre en quantité la population cible, au nom du test, pourquoi ne pas
proposer l’usage de cette langue justement pour l’essayer? Pourquoi la décrire de façon si «cachée
«qu’il faudra attendre plus de 30 ans pour qu’un homme parvienne à en comprendre une partie? Il y a là
une très sérieuse contradiction avec la nécessaire hypothèse initiale de volonté de rénovation du
langage. Elle la discrédite complètement.
Si la volonté des documents a été de procéder à une étude psychosociologique, pourquoi s’être fatigué
à lire Russel et à créer de toutes pièces un langage qui s’imbrique parfaitement dans la civilisation
présentée, mais dont les caractéristiques de cohérence et de novation ont complètement échappé à la
cible (plutôt petite, pour une étude!) des 34 contactés? N’importe quel charabia aurait pu faire l’affaire.
Pourquoi un vrai langage, répondant idéalement aux objections de Bertrand Russell, dans une
chimère? Quel apport en attendre […] ?. »
Pour maintenant imager tout ce que nous avons vu ci dessous, prenons une «expression
ummite» telle que l’a décodée Jean Pollion: «UAMII GOODAA» qui désigne les «aliments liquides »
UAMII : traduit par «nourriture», «aliments»
U : dépendance
A : vérité, action effectivité.
==> UA: dépendance vérifiée
M: union, couplage, relation
I I : Frontière, symétrie « de part et d’autre de la frontière », confinement
Il s’agit donc de l’aliment, la nourriture en tant que nécessité (UA = dépendance vérifiée, contrainte),
rattachée (M) à l’isolement (II).
La première manifestation du corps humain, OEMII, en situation d’isolement, c’est le besoin d’énergie
matérialisé par la faim ou la soif.
GOODAA : traduit par «liquide»
G : «organisation «, «agencement «.
OO : Ensemble de composants en équilibre.
==> GOO exprime donc l’organisation, la structure des entités dimensionnelles, entre elles, de façon
continue ou stable, ce qui évoque le type des liens que nous dirions «intermoléculaires «.
D : manifestation, apparence, forme.
AA: effectivement symétrique
==> DAA exprime donc la forme en équilibre et symétrie effective, comme sont tous les liquides qui se
présentent toujours de façon horizontale, qui est une forme d’équilibre parfait. Contrairement à notre
définition, il n’est question ni de fluidité, ni d’écoulement.
Pour l’Ummite GOODAA signifie «une organisation stable des composants (GOO) se présentant en
équilibre, en symétrie (DAA) «.
Cet exemple vous semble trop «tiré par les cheveux » ? Prenons–en deux autres:
OEMII est un des mots les plus fréquemment utilisés qui est traduit par «homme (au sens d’humain),
associé à l’âme et à l’esprit collectif». On y trouve:
Le soncept O exprime «Entité, être, réalité dimensionnelle»
Le soncept E exprime «image mentale, perception, sensation».
Le soncept M exprime «union, couplage, relation».
Le soncept I exprime la «différence «, l»altérité» mais doublé il signifie «isolement», «confinement»
Donc: «une créature avec des images mentales en relation à son isolement (planétaire)»
NOA que les ummites nous ont traduit par «élève»
Le soncept N exprime «flux, transfert». C’est l’idée d’une relation, puisqu’il traduit le «déplacement » d’une
origine vers une destination.
Le soncept O exprime «Entité, être, réalité dimensionnelle «.
Le soncept A exprime «vérité, action effectivité».
Le couple OA signifie trame, substrat, canevas, ourdissage, fondement. Car ce qui fait la «vérité» de l’être,
c’est son «canevas» (sa trame)
èPour les élèves, les flux (d’information) sont bien «texturants»
Nous pouvons même maintenant former un nouveau mot ummite (qui n’existe pas dans les lettres):
OEMIINOA. Traduction: «l’humain dans toute sa complexité visible et invisible qui, recevant des
enseignements, apprends la vérité de «ce qu’il est» et de «ce qui est», et s’ourdis».
Il va falloir maintenant relire les lettres ummites au travers des «clefs» que nous a donné J. Pollion et en tirer
la «substantifique moelle». L’analyse de l’écriture (les symboles écrits) ummite devient sans doute aussi
possible maintenant. Saurons-nous pour ceci perdre un peu de notre orgueil et devenir des «oemiinoa»?
A-J Holbecq
juin 2002
(diffusion libre sous réserve d’indiquer l’origine http://sapiensweb.free.fr/ )
[1] Nous avons aussi imaginé des symboliques «concepts», c’est le langage mathématique, le langage de
la chimie, mais aussi ce que les internautes appellent les «smileys»… la série :, -, ), signifiant par
exemple : «sourire, ne me prenez pas au sérieux, prenez cette phrase au second degré, etc», pour donner
au style souvent peu nuancé des messages de courrier électronique la «manière» de l’entendre, sans
devoir l’expliquer par une longue digression…

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